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Le Kiwi Corner, un restaurant « cool man »

Le Kiwi Corner, un mardi en début de soirée

Chose promise, chose due. Après avoir visité les cuisines du Kiwi Corner cet hiver (souvenez-vous), j’y suis retourné mardi, avec deux amis, pour jouer au critique gastronomique

Savez-vous quelle est la devise nationale de la Nouvelle-Zélande ? Non ? Eh bien moi non plus. Et mon ami Wikipedia non plus. Car, apparemment, il n’y en a pas ! Hum… Et la devise du Kiwi Corner, vous la connaissez ? Non plus ? Allez, indice : elle se trouve dans le titre de cet article… Quoi, « cool man » ? Ouiiii ! (Enfin, ça devrait l’être, si les restaurants prenaient la peine de se choisir des devises…)

Ahh, « cool man »… Cette expression, vous n’y manquerez pas si vous venez au Kiwi Corner. C’est la spécialité maison de Lucas, le chef de salle canadien. Vous entrez dans le restaurant, il vous propose de choisir votre table, vous en choisissez une, et paf, vous y avez droit : « cool man »! Vous faites votre choix dans le menu, il vient vers vous, vous lui donnez votre commande et… re-paf, « cool man »! Avant de partir, vous allez lui dire combien vous avez apprécié votre soirée : badaboum, « thanks man, cool »… J’avais déjà remarqué cette habitude de langage lorsque j’avais été l’interviewer en mars ; j’ai été content de retrouver ça intact cette semaine. :)

Il est des expressions, comme ça, qui vous mettent à l’aise. Pas que des expressions d’ailleurs : des accents, des musiques, des lumières, des ambiances aussi. Et sur ce point, on peut dire que le Kiwi Corner se défend plus qu’honorablement. Surtout le soir, avec ces éclairages un peu tamisés… Conditions are perfect, it’s dinner time!

Coopers, Steinlager, Coopers

Coopers, Steinlager, Coopers

Après une dégustation de bières océaniennes – au cours de laquelle j’ai malheureusement pu constater la supériorité de la Coopers australienne sur la Steinlager néo-zélandaise, snif – nous avons opté pour une formule entrée + plat + dessert à 29€ (ou 31€, selon le plat choisi). Ce n’est pas donné, effectivement, mais la qualité est vraiment au rendez-vous, digne de mes quelques expériences de « grandes tables »…

"Gâteaux au Crabe"

"Gâteaux au Crabe avec une mayonnaise au wasabi"

Dès l’entrée, nous nous sommes concertés pour choisir des starters différents, histoire de goûter un peu à tout (rentabilisons, rentabilisons !). Sont donc arrivés sur notre table des « moules de Nouvelle-Zélande farcies aux noix de Macadamia, sur un lit de salade avec coulis de poivron rouge », des « gâteaux au crabe avec une mayonnaise au wasabi » et des « brochettes de kangourou avec une sauce teryiaki & sésame ». Après avoir testé les trois entrées, le jury a été unanime pour reconnaître un sans-faute : nourriture légère, agréable, fraîche et dépaysante, idéal pour commencer un repas. Personnellement, je donnerais cependant une mention spéciale aux brochettes de kangourou, pour leur qualité de goût et de texture, un régal. Quant aux moules de Nouvelle-Zélande, ici camouflées sous une bonne farce (mouarf), elles présentent la double particularité d’être nettement plus grosses que les moules françaises, et surtout d’avoir une coquille… verte ! Amusant.

"Côtelettes d'agneau NZ"

"Côtelettes d'agneau NZ avec une sauce aux kiwis"

Cette mise en bouche passée, nous avons alors pu souhaiter la bienvenue parmi nous à une assiette de « côtelettes d’agneau néo-zélandais avec une sauce aux kiwis » et à deux assiettes de « Mahi Mahi (poisson de Tahiti) avec une sauce aux fruits exotiques, une touche de vanille et du riz coco ». Cette fois-ci, sans hésiter, je décerne la palme aux quatre côtelettes ; je n’avais jamais mangé d’agneau aussi tendre, c’était succulent – et ce malgré la sauce aux kiwis, un peu forte pour se marier avec de l’agneau à mon goût… Quant au Mahi Mahi, contrairement à mes deux camarades, je ne lui ai rien trouvé de spécial hormis son nom, mais il faut dire que je l’ai goûté après la viande (erreur caractéristique d’un critique gastronomique débutant ça !). Le riz coco était génial, pour sa part.

"La fameuse Pavlova meringuée de NZ"

"La fameuse Pavlova meringuée de NZ"

Et enfin, le clou du spectacle : le dessert !!! A peine chauvin, j’ai opté pour le dessert national de mon futur pays d’accueil, à savoir « la fameuse Pavlova meringuée aux kiwis », tandis que mes deux collègues gastronomes choisissaient un « Po’e Mai’a – banane, tapicoa, vanille » et une « tarte aux fruits de la passion et sa boule de glace ».  Comme pour la bière, je dois une nouvelle fois reconnaître la défaite de la Nouvelle-Zélande, au profit de Tahiti et de son étonnant Po’e Mai’a, sorte de tarte gélatineuse au fort goût de banane, très agréable en bouche.  La Pavlova, meringue de luxe, avait pourtant une belle carte à jouer, elle est juste tombée sur plus forte qu’elle… Jusqu’au bout, le Kiwi Corner a donc été à la hauteur, jouant la carte de la légerté et de l’originalité.

La rue Servandoni a beau être une charmante rue parisienne, le Kiwi Corner a les moyens de vous faire oublier où vous êtes et  de mettre entre parenthèses votre routine métro-boulot-dodo le temps d’un repas. Tout cela grâce à un staff jeune et sympa, grâce à une cuisine inventive et même grâce à un mobilier maori assez surprenant !

En bonus, découvrez un extrait audio inédit de mon interview de mars avec Lucas, que j’avais coupé au montage. Soyez attentifs jusqu’au bout, un « cool man » vous attend ! :)

Et merci Taline pour la pochette !!! batchigs !

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A Paris, les Kiwis ont leur « Pub Night »

Le Sous-Bock, rue Saint-Honoré (75001 Paris)

Tous les premiers vendredis du mois, la communauté néo-zélandaise de Paris se retrouve pour une « Pub Night ». En ce 1er mai, ils étaient une quarantaine de Kiwis au Sous-Bock…

L’Association France-Nouvelle Zélande existe, selon son site Internet, depuis 1981. Près de trente ans donc, au cours desquels elle s’est attachée à développer les échanges culturels entre les deux pays, en organisant différents événements à Paris et en province, ou tout simplement en servant de point de rencontre aux Kiwis expatriés… et aux Froggies amoureux d’Aotearoa (nom maori de la NZ) ! Si elle a connu quelques trous d’air au moment des événements du Rainbow Warrior, l’association est aujourd’hui en pleine forme, à l’image de son incontournable rendez-vous mensuel : la Pub Night !

Traditionnellement donné à l’Eden Park, dans un pub du nom du mythique stade d’Auckland situé dans le VIe arrondissement, le rendez-vous avait lieu pour la première fois en ce 1er mai au Sous-Bock, de l’autre côté de la Seine, rue Saint-Honoré. La pinte de Guinness y est à un prix très… parisien (8€), mais l’endroit est spacieux et relativement calme, de quoi passer une bonne soirée, placée sous le signe du kiwi !

Kiwis & friends à la Pub Night

Kiwis & friends à la Pub Night

J’arrive sur place vers 19h, alors qu’une dizaine de PubNighteurs a déjà pris ses aises à l’entrée du bar, avec le comptoir à portée de bras, au cas où… Mais comment savoir s’il s’agit vraiment de Pubnighteurs, me direz-vous ? Facile, Claire Waddington a pensé à tout : à votre arrivée, la responsable des animations de l’association vous accueille en vous remettant un autocollant (kiwi, mouton ou pingouin néo-zélandais, selon les goûts), destiné à vous servir de passeport pendant toute la soirée. Mais, sticker ou pas, vous avez sans doute plus vite fait de reconnaître la tribu kiwie à ses discussions tantôt en français, tantôt en anglais, et à sa grande convivialité

« Les Néo-Zélandais sont des gens très accueillants, me confie en anglais une jeune Kiwie, native d’Hamilton et actuellement en vacances à Paris. Nous adorons faire de nouvelles rencontres avec des gens venant d’autres régions du monde ! » Des propos que j’entendrai plusieurs fois au cours de la soirée, émanant à la fois de Néo-Z et de Français, à l’image de Marie-Jeanne… Marie-Jeanne, retraitée, est l’une des cadres de l’association, tombée dans le chaudron kiwi il y a plus de quarante ans. C’est elle qui me présente toutes les activités organisées par l’association, des commémorations d’Anzac Day jusqu’à la visite des carrières Wellington à Arras, en passant par l’édition d’un livre bilingue consacré à un « Poilu des antipodes »… A ses côtés, Lorraine (« comme la région, d’accord ? »), originaire de New Plymouth, regarde les photos de vacances qu’une autre Kiwie, née elle à Wellington, vient de ramener de l’autre bout du monde…

Cheers !

Cheers !

21h, les couche-tôts commencent à quitter les lieux. De mon côté, je continue la visite… et m’incruste dans une conversation in French, où l’on discute du pays des Kiwis en savourant des bouchées au jambon cru. Je fais ainsi la connaissance de deux futurs trentenaires : la première, passionnée d’astronomie, a découvert la NZ sur Internet il y a deux ans, s’est mise au rugby depuis et va enfin réaliser son rêve en y allant en janvier ; le second, d’origine irlandaise, espère s’y rendre à la fin de l’année, après une tentative avortée l’an passé.

Je me rapproche de l’écran géant situé dans le bar, pour regarder – comme par hasard – un match de rugby, opposant les Wellington Hurricanes aux Auckland Blues. Évidemment, je ne suis pas seul, quelques Kiwis représentants de la gent masculine sont agglutinés devant l’écran ! Parmi eux, David, originaire d’Auckland. Il est marié à une Française et m’affirme avoir rencontré ses meilleurs amis grâce aux Pub Nights de l’association France-Nouvelle Zélande. Il se plaît en France mais ne se fait toujours pas à ce qu’on l’appelle « Daviiid », au lieu de « Dayvid » ! J’enchaîne ensuite avec un autre Néo-Zélandais, qui a fait ses études dans ma future université, à Christchurch, et qui est aujourd’hui consultant en France, puis avec un sympathique Australien, Tim, arrivé à Paris il y a deux ans avec sa femme brésilienne. On discute, il m’assure que je vais adorer mon année en NZ, on discute, il m’invite à un barbecue australo-kiwi le 16 mai aux Invalides, on discute, il me paye une nouvelle pinte… Accueillants, je vous dis ! :)

Je quitte finalement les lieux aux alentours de minuit. Entre temps, j’aurai fait de nouvelles connaissances, parmi lesquelles un juriste kiwi converti au droit français, une Française de retour d’Aotearoa où elle était assistante de français dans une école – elle me conseille les films suivants: The Piano, An Angel at My Table et Once Were Warriors -, un ancien rugbyman de Rotorua et la femme de David (oups, « Dayvid » !), Solange, qui nous aura offert une tournée de… vodka bubble-gum !

Merci à tous les PubNighteurs pour ce délicieux avant-goût de NZ… on remet ça le vendredi 5 juin ! :)

Interview avec Finn Andrews, leader des Veils

The Veils étaient en concert mercredi à Paris. J’en ai profité pour rencontrer le chanteur du groupe, Finn Andrews, personnage aussi disponible en coulisses que captivant sur scène…

C’est en préparant l’article que j’ai consacré aux Veils début avril que j’ai découvert qu’ils feraient escale à Paris le 29 avril, à La Maroquinerie. Désireux de découvrir la bande de Finn Andrews sur scène, je n’ai donc pas attendu pour réserver ma place, surtout qu’il s’agissait là de la seule date française du groupe anglo-kiwi (en pleine tournée de promotion de son nouvel album Sun Gangs). Et puis, l’échéance approchant, je me suis dit qu’il serait bête de ne pas en profiter pour faire un petit quelque chose pour Le Pari Kiwi…

Samedi dernier, j’ai donc lancé les hostilités, dans l’espoir d’obtenir une interview avec le leader du groupe : pilonnage de mails, au manager des Veils, à leur distributeur en Europe, à La Maroquinerie, et envoi d’un message via Facebook à Finn Andrews lui-même (profil qui s’avèrera ne pas être le sien, oups!)… Au bout du suspense, c’est finalement La Maroquinerie qui me répond, mardi, estimant que « c’est jouable ». Les tractations vont bon train et, après consultation du manager, la bonne nouvelle tombe mercredi peu avant midi : rendez-vous est donné à 20h avec Finn Andrews, soit quelques minutes avant le début du concert…

Finn Andrews (photo Seb, www.le-hiboo.com)

Finn Andrews (photo: http://www.le-hiboo.com)

La tâche ne s’annonçait pas facile : première interview à la fois en anglais, en vidéo et avec un chanteur souvent présenté comme taiseux et interview-phobe, c’est dire si je ne faisais pas le malin en me présentant, le soir-même, au bureau de La Maroquinerie… Sans pitié quant à mon pauvre sort, une des responsables de la salle me demande alors de la suivre, ce que je fais en descendant les escaliers menant à l’arène. Là, le manager du groupe prend le relais et nous nous engouffrons derrière un rideau noir, dans les dédales d’un mini-labyrinthe underground, destination l’enfer… ou pas !

Au bout du tunnel, ce n’est pas le diable qui m’accueille ; c’est Finn Andrews, le sourire humble et timide, entouré de sa bande, qui se lève pour me saluer. C’est ici que va avoir lieu l’interview, dans les loges (comprendre salle un peu bordélique, d’une petite dizaine de mètres carrés, avec des banquettes diposées le long de trois côtés et une table garnie de victuailles le long du mur restant). Les présentations faites, Finn me fait une petite place à ses côtés et demande le silence à ses camarades. Le moment de vérité peut commencer…

L’interview étant en anglais, je l’ai sous-titrée en français. Pour activer cette option avant de commencer la lecture, cliquez sur « Menu » puis « Sous-titres fr » en bas à droite de la vidéo… Et n’hésitez pas à passer en plein écran, les sous-titres seront moins encombrants !

Comme vous avez pu le constater à la lecture de cette vidéo, le taiseux ne l’était pas tant que ça, commençant à être vraiment à l’aise sur les deux dernières questions de l’interview, et ensuite en off, où j’ai pu prolonger le plaisir quelques minutes avec le reste de la bande… Les bonnes choses ayant une fin, je me suis éclipsé pour les laisser se préparer. Le concert a commencé… et les bonnes choses ont continué !

Ce concert fut un très, très grand moment. La magie de leurs albums a pris sur scène une dimension extraordinaire, excitée d’emblée par Finn Andrews, totalement possédé, transpirant, pleurant, perdant ses chaussures… et retrouvant sa timidité entre chaque morceau. Le chanteur des Veils nous a offert des moments d’une rare intensité, entre émotion au ralenti et transe délirante, captivant son public en quelques chuchotements. Le reste de la bande, composée de Dan Raishbrook à la guitare, Henning Dietz à la batterie et Sophia Burn à la basse, n’était pas en reste, dégageant une vraie solidarité et une grande complémentarité, entre deux gorgées de pastis ! :)

Quant à la cerise sur le gâteau, je ne connais que son prénom : Louisa. Petite nouvelle dans le groupe, cette fée au charme ravageur semble tout droit sortie de l’univers du Seigneur des Anneaux, comme si Tolkien avait décidé d’ajouter un personnage malicieux au pays des elfes. Sa voix, sa tenue, les regards et les sourires qu’elle vous lance finissent, s’il en était besoin, de vous emporter sur la planète Veils

Pêle-mêle :

The Veils étaient dans les studios de Canal+ ce mardi, pour y enregistrer « L’album de la semaine ».  L’émission sera diffusée au cours de la semaine du 18 mai, avec une chanson par jour et la totale à la fin de la semaine.

En attendant, vous pouvez retrouver le live de leur concert donné au Bowery Ballroom de New-York en 2007, en visionnage libre sur le site de Baeble Music.

Je vous conseille de jeter un coup d’oeil au blog tenu par Sophia, la bassiste des Veils. Elle y raconte avec humour les coulisses de leur tournée, ça vaut le détour !

Quand y en a plus, y en a encore ! Les groupes néo-zélandais squattent La Maroquinerie ce mois-ci, à commencer par les Shapeshifter le samedi 16 mai, avant de laisser la place à Liam Finn le dimanche 31 mai.

Enfin, voici le nom des différents morceaux joués dans ma vidéo, avec un lien Deezer pour en écouter la version studio : Three Sisters, The Letter, Calliope, It Hits Deep, Jesus For The Jugular, Scarecrow, Nux Vomica et Lavinia.

A bientôt sur Le Pari Kiwi, j’attends vos commentaires !

Visite au coeur du Paris kiwi

Plaque rue Servandoni

La Nouvelle-Zélande a sa rue à Paris. Coincée entre le Sénat et l’église Saint-Sulpice, la charmante rue Servandoni vous fait manger kiwi, voyager kiwi et acheter kiwi… Suivez le guide !

Provincial de mon état, je ne suis pas un grand fan de la capitale, qu’il m’arrive de trouver oppressante et de taille inhumaine. Mais je lui reconnais volontiers cet atout : on peut jouer à s’y perdre. Non, pas s’y perdre totalement, car on retombe toujours sur une station de métro, voire une grande artère, trop faciles échappatoires. Mais jouer à s’y perdre, c’est faisable. C’est amusant, c’est excitant, c’est parfois vertigineux. On erre là, sans but, à marcher, à regarder, à s’étonner tel le voyageur de Proust, avec de nouveaux yeux. Et c’est souvent comme cela qu’on découvre des petites rues, qui n’existent pas vraiment le reste du temps, quand, en bon Parisien pressé, on préfère remonter les grands boulevards pour rejoindre plus rapidement notre but.

La rue Servandoni est une de ces petites rues cachées, mystérieuses, de Paris. Elle a du charme. Elle est étroite ; une voiture y passe forcément en surveillant ses rétroviseurs. Et en plus elle a de l’humour : située dans l’un des quartiers les plus touristiques de la Ville Lumière, délimitée dans sa partie supérieure par le jardin du Luxembourg et dans sa partie inférieure par l’église Saint-Sulpice (excusez du peu !), cette ruelle discrète s’offre malgré tout le luxe de pouvoir compter sur les doigts de la main ceux qui y passent, tellement ces aventuriers – plus ou moins égarés – sont rares…

Rue Servandoni, depuis la rue de Vaugirard

L’aventure, voilà ce qui m’a amené à mettre pour la première fois les pieds rue Servandoni. C’était il y a quelques semaines seulement, peu après l’annonce de mon affectation en Nouvelle-Zélande. J’y suis allé parce que s’y trouve une agence de voyages, dont le nom dit tout : Nouvelle-Zélande Voyages. J’en suis ressorti avec la ferme intention de vous en parler sur ce blog, car cette rue est en fait bien plus que ce que je viens de vous décrire… C’est une enclave néo-zélandaise en plein Paris, c’est la Kiwi Alley de Paname.

Avez vous déjà mis les pieds dans un restaurant dédié à la cuisine néo-zélandaise, australienne et tahitienne ? Avez-vous déjà vu une agence de voyages spécialisée sur la Nouvelle-Zélande et ses environs ? Avez-vous déjà fait du shopping dans une boutique 100% kiwi et wallaby  ? Non ? Alors installez vous confortablement et suivez moi dans ces trois nouvelles vidéos du Pari Kiwi !!!

Kiwis drapeaux

Première étape, le Kiwi Corner

On commence par une rencontre avec Lucas, le responsable du restaurant – savourez son accent ! – et avec le chef Olivier, en salle puis dans les cuisines du Kiwi Corner ! Mettez vos sens en alerte et appréciez cette cool attitude, man…

[Avant de commencer la lecture des vidéos, pensez à activer les sous-titres : en bas à droite de la vidéo, cliquez sur « MENU » et ensuite sur « sous-titres fr »]

Kiwis drapeaux

Deuxième étape, Nouvelle-Zélande Voyages

On enchaîne avec un entretien en compagnie de Michel Lesot, responsable de l’agence. Il revient sur la naissance de la société il y a dix ans, sur sa belle expansion… et of course sur une destination qui a le vent en poupe, la Nouvelle-Zélande ! Le tout avec le sourire… :)

Kiwis drapeaux

Troisième étape, The Australia NZ Shop

Connaissez-vous les « Tim Tams » ? La « Vegemite » ? La « Steinlager » ? Autant de produits venus d’Océanie et vendus à la boutique de la rue Servandoni, où l’on découvre également avec Jérôme que la bière Foster’s n’est pas si australienne que cela… My God!

C’est ainsi que s’achève cette visite ! Merci à toutes les personnes du groupe Nouvelle-Zélande Voyages pour leur accueil, et tout particulièrement à Céline, qui m’a aidé à organiser ce reportage, plutôt que passer devant la caméra… ;-)

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PS gourmand : Si vous avez été attentifs à la troisième vidéo, le nom « Tim Tam » vous rappellera quelque chose… C’est ça, il s’agit bien de ces biscuits australiens au chocolat, qui squattent la tête du top ventes de la boutique… Évidemment, je n’ai pas résisté à la tentation, j’en ai acheté deux paquets. :-) Le premier des deux ayant été assez vite liquidé et une petite gêne pointant le bout de son nez, j’ai décidé de camoufler ce goinfrage derrière mon devoir d’information (auto-proclamé) et donc de vous faire un compte-rendu de dégustation.
J’ai du mal à en trouver un équivalent en France. Pour ceux qui seraient habitués aux sucreries britanniques, c’est assez proche des Pinguins (auxquels on aurait ajouter une idée de Crunchy). Une crème au chocolat au lait, prise en sandwich par deux biscuits au chocolat, croustillants mais très fondants (consistance parfaite !), le tout enrobé dans Tim Tam (photo clumsy.fr)du chocolat au lait. Il en ressort un ravissant petit goût de caramel, qui fait à mon sens toute la différence ; une saveur (trop ?) sucrée qui permet aussi de ne pas liquider d’une traite les 11 Tim Tams contenus dans le paquet. Mais comptez davantage sur le prix pour éviter d’abuser de ces bonnes choses : 5 euros le paquet, 9 euros les 2, et 12 euros les 3.

 

C’est quoi, pour vous, la Nouvelle-Zélande ?

Pour vous accueillir sur ce blog, un billet de bienvenue… et surtout un vidéo-trottoir fait maison, dans les rues de Quimper et de Paris. Let’s go!

Bienvenue à tous sur Le Pari Kiwi !

Tout d’abord, laissez-moi répondre à cette question que vous vous posez sans doute depuis quelques secondes maintenant, depuis que vous avez débarqué ici : « Où suis-je ?! »Rassurez-vous, vous n’êtes pas complètement perdu : vous êtes sur le tout nouveau – et premier – blog d’un étudiant breton actuellement en deuxième année à Sciences Po Paris, qui s’apprête à partir étudier un an en Nouvelle-Zélande, dès juillet. Cet étudiant breton (moi, en fait) a décidé d’investir la blogosphère pour partager ses futures tribulations au pays des kiwis et pour s’armer contre les tentations d’un séjour « touristique ».

Le Pari KiwiVoilà pour l’essentiel. Ne m’en demandez pas plus, du moins pour le moment… Car j’aurais bien du mal à vous expliquer précisément de quoi sera fait ce blog au cours de cette aventure ! Certes, j’ai bien quelques petites idées derrière la tête, quelques objectifs : présenter la Nouvelle-Zélande sous un jour inédit, proposer des reportages vidéo et photo autant que possible, aller à la rencontre des Néo-Zélandais dans toute leur diversité, voyager dans le pays et ses environs, fourbir mes armes de journaliste, échanger un maximum avec les internautes, etc. Mais tout ceci reste bien flou et peut-être utopique…

D’où ce nom : le Pari Kiwi. Ce blog est un challenge, un défi. Ce blog est un Pari que je me suis lancé, depuis Paris (avec un « s » cette fois), sans savoir dans quelles conditions je vais évoluer en Nouvelle-Zélande, sans savoir si j’aurai suffisamment de temps à y consacrer, sans savoir si je saurai répondre aux inévitables « bugs » que je serai amené à rencontrer, sans savoir si cet enthousiasme qui m’anime actuellement résistera à ces 19 000 kilomètres de distance…

En tout cas, en lançant ce blog en mars, je me laisse quelques mois de rodage, avec l’espoir d’atteindre une vitesse de croisière dès mon arrivée sur les Terres du Milieu. Je vais notamment en profiter pour faire mes premiers pas dans le monde de la vidéo et, je l’espère, vous mettre l’eau à la bouche !

Cela commence dès maintenant, avec une première vidéo, tournée à Quimper et Paris. Une vidéo née de cette interrogation : au fait, pour nous Français, qu’est-ce que la Nouvelle-Zélande ? Le pays des kiwis ? Le pays du rugby ? Le pays des Hobbits ? Ah bon, c’est un pays ?

« C’est quoi, pour vous, la Nouvelle-Zélande ? » Réponse tout de suite ! C’est parti mon… kiwi ! :)

[Un grand merci aux personnes qui ont accepté de me répondre et de se faire filmer ! ]
[Merci aussi à Davs pour sa collaboration au montage !]


Vous aussi, exprimez-vous ! C’est quoi, pour vous, la Nouvelle-Zélande ? Dites-le moi à la suite de cet article, en commentaire ! Merci d’avance !

Et à très bientôt sur Le Pari Kiwi !!!