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Shopping in NZ: le Top 10 des bizarreries culinaires

Welcome to Woolworth's!

Today, let’s go to the supermarket! Les rayons néo-zélandais ont beau ressembler à leurs homologues français, il est possible d’y dénicher quelques curiosités – plus ou moins savoureuses…

1 | Kiwi, what else?

Golden kiwis

Golden kiwis

Les clichés sont faits pour être déconstruits… ou pas ! En Nouvelle-Zélande, le kiwifruit est bien le roi ; on le retrouve donc sans surprise aux quatre coins du supermarché. Au rayon fruits et légumes bien sûr, dans sa déclinaison verte traditionelle, mais aussi en mode kiwifruit gold : une chair jaune, un goût plus doux rappelant les fruits de la passion, et surtout une peau lisse tout à fait comestible qui vous évitera la corvée épluchage et vous offrira un peu de croustillance au dessert. Du kiwi au rayon alcool également, sous la forme bien mystérieuse – et qu’il ne me reste plus qu’à découvrir – de kiwifruit wine ! Du kiwi dans les petits pots pour bébés, du kiwi en sauce, du kiwi en jus, du kiwi dans les biscuits, du kiwi dans les eaux aromatisées, et même du kiwi dans les gels douche – ça, j’ai tenté, et c’est assez sympa, avec en bonus l’action exfoliante des graines de kiwi !

2 | Kumara

Red and orange Kumara

Orange and red Kumaras

Pour faire exotique, on peut présenter le kumara comme l’un des légumes traditionnels maoris ; sa présence en Nouvelle-Zélande remonte à l’arrivée des premiers Maoris, il y a plus de mille ans, en provenance des îles du Pacifique. Mais pour être honnête, on peut aussi préciser que kumara est le nom maori pour « patate douce » – apparemment, on en trouve jusqu’en France. Il en existe des rouges, des oranges et des jaunes ; j’ai goûté les deux premiers, c’est en effet très doux, légèrement sucré, un genre de pomme de terre de luxe ! Autre légume assez similaire, le New Zealand Yam – connu sous le nom d' »Oca » dans les Andes.

3 | TimTam

TimTam tsoin tsoin

Tsoin Tsoin

J’avais déjà eu l’occasion de vous en parler dans mon article sur la rue Servandoni, à Paris. La recette : une crème au chocolat prise en étau entre deux biscuits au chocolat, le tout recouvert de chocolat, pour un résultat très sucré, croustillant au croquer et fondant en bouche. Fabriqués en Australie par Arnott’s Biscuits, ils sont incontestablement les biscuits phare en Nouvelle-Zélande. En plus de l’Original, on trouve une variété de déclinaisons : Double Coat, Classic Dark, Chewy Caramel, Chewy Choc Fudge, Sweet Surrender Choc Hazelnut Flavoured Mousse, Sweet Surrender Black Forest Delight et Sweet Surrender Crème Caramel. Mais plus que le TimTam, il y a le TimTam Slam ! Egalement connu sous les noms de TimTam Explosion, TimTam Suck et même TimTam Orgasm, cette pratique est la garantie d’un grand moment de bonheur en bouche. Je vous laisse découvrir cela en compagnie de l’Australienne Natalie Imbruglia :

4 | Marmite

A consommer avec modération

A consommer avec modération

Âmes sensibles, s’abstenir. La Marmite néo-zélandaise, tout comme la Vegemite australienne et la Marmite anglaise, n’est pas exactement le genre de pâte à tartiner vous mettant de bonne humeur le matin : élaborée à base de levures, de couleur noire, relativement liquide et collante, elle sent mauvais et n’a pas meilleur goût, malgré le pain et le beurre avec lesquels on essaye désespérément d’alléger la sentence. Enfin, c’est ce que j’en pense – et je suis loin d’être le seul. Les 237 000 fans de Marmite sur Facebook ne partagent sans doute pas mon avis et n’hésiteraient pas à avancer, à juste titre, les vertus nutritionnelles de ce spread et cet amusant spot publicitaire. Le produit divise donc, et la marque en a même fait son slogan : « Marmite. Love it or hate it » ! Lecteur, tu es donc prévenu ; si jamais tu t’aventures dans un rayon confitures/miel/Nutella en Nouvelle-Zélande, méfie toi de la Marmite. Et, tant que j’y suis, évite également l’écoeurant peanut butter, vendu à outrance ici…

5 | Weet-Bix

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"New Zealand's no.1 breakfast cereal"

Si vous connaissez les Weetabix, voilà grosso modo à quoi ressemblent aussi les Weet-Bix en Nouvelle-Zélande – ces derniers étant juste un peu plus petits et de forme rectangulaire. On peut les manger avec du lait bien sûr, mais aussi en tartines, avec du beurre, de la confiture – et de la Marmite, qui sait ! Lancés en 1928 et conçus par Sanitarium (« the health food company »), les Weet-Bix sont depuis des dizaines d’années le petit-déjeuner le plus populaire en Nouvelle-Zélande et font partie intégrante de l’identité kiwie.

6 | Baked BeaNZ

Du kiwi dans les haricots

Du kiwi dans les haricots

Au rayon « plats étudiants », j’aurais pu vous parler des très comestibles 2-minute noodles, à 0,35€ la boîte. Je vais plutôt consacrer quelques lignes aux baked beans néo-zélandais, signés Wattie’s. Niveau goût, rien de bien différent comparé aux traditionnels baked beans de Heinz. Niveau présentation, en revanche, c’est plus intéressant : les beans deviennent des beanz – tout un symbole. En mettant les pieds en Nouvelle-Zélande, on remarque vite que les Kiwis ne manquent pas une occasion de montrer leur fibre patriotique. Un petit tour à la fac et vous serez surpris du nombre d’étudiants portant des sweat-shirts représentant Aotearoa – rien à voir avec la France donc, où ce genre de vêtements n’est vendu que dans les magasins pour touristes. Un petit tour au supermarché ensuite, et vous ne pourrez pas échapper aux produits floqués de la mention « Proudly made in NZ » ou du sigle « Buy New Zealand Made ». Et donc même les haricots s’y mettent !

7. Beer

Rayon frais

Rayon frais

Niveau alcool, les supermarchés néo-zélandais diffèrent de leurs homologues français sur au moins quatre points. 1. Il est impossible d’y trouver autre chose que de la bière ou du vin – les alcools forts étant vendus dans des magasins spécialisés répondant souvent au nom de Liquorland. 2. Il existe deux rayons alcool : le premier avec des packs à température ambiante, le second avec des packs réfrigérés ! 3. Si vous voulez jouer aux petits débrouillards, vous pouvez acheter des kits pour « bière maison » – il paraît que ça peut même être bon ! 4. A la caisse, don’t forget your ID ; les contrôles d’identité sont quasi-systématiques pour s’assurer que vous êtes bien majeur. Pour une analyse un peu plus détaillée de la bière néo-zélandaise, cliquez ici.

8. Meat

Meat lover's

Meat lover's

La Nouvelle-Zélande est à juste titre réputée pour la qualité de sa viande, notamment l’agneau. Le choix n’y est pas forcément très large (boeuf, poulet, porc et agneau/mouton) mais le goût est là – même pour les barquettes d’entrée de gamme ! Surtout, les prix sont bien plus intéressants qu’en France, particulièrement si l’on arrive à repérer les produits en promotion ou les fameuses étiquettes « reduced », indiquant un produit arrivé à quasi-péremption et donc bradé parfois à 50%.

9. Gluten-Free Food

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Coeliaquie : intolérance au gluten.

Que ce soit dans les supermarchés, les cafés ou les restaurants, il n’est pas rare de trouver des aliments sans gluten. Ces produits sont essentiellement destinés aux personnes souffrant de la maladie coeliaque, c’est-à-dire allergiques au gluten et à certaines protéines céréalières. De premiers magasins spécialisés commencent à apparaître en France mais la Nouvelle-Zélande a certainement une longueur d’avance en la matière.

10. Ice Cream

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100% NZ

Ce fut un de mes premiers chocs en arrivant en Nouvelle-Zélande : en plein mois de juillet, alors que l’hiver battait son plein, des Kiwis se baladant dans la rue une glace à la main ! Visiblement, le froid n’est pas une explication suffisante pour refuser une bonne crème glacée, dans un pays où la musique des ice cream vans résonne donc toute l’année. Selon la New Zealand Ice Cream Manufacturers’ Association, les Kiwis partagent avec l’Australie la seconde marche du podium en matière de consommation annuelle de glace par personne (23 litres), derrière les Etats-Unis. Personnellement, j’attends que les températures remontent un peu avant de me lancer, mais j’ai déjà hâte de goûter LA glace néo-zélandaise : la « Hockey Pokey » de Tip Top. Mmmmm…

Assez écrit, j’attends maintenant vos commentaires avec gourmandise ! :)

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Exclusif : Martine en Nouvelle-Zélande !

Martine en guest star

Vous souvenez-vous de ce buzz, en 2007, le générateur de parodies de Martine ? Pour fêter son retour à une nouvelle adresse, je vous conte les histoires de Martine au pays des kiwis…

Dans deux semaines, je débarquerai en Nouvelle-Zélande. Dans quelques heures, je fêterai le début de mes (courtes) vacances d’été. Pour l’instant, je vous propose dix couvertures inspirées de la célèbre série Martine… Le tout avec des arômes de kiwi et des pincées de second degré ! Âmes susceptibles, s’abstenir ! ;)

1. Il paraît que les habitudes culinaires en Nouvelle-Zélande ne sont pas particulièrement savoureuses, alors…

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2. Ka mate ! Ka mate !

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3. Attaque bactériologique australienne…

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4. Disco ?

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5. Telle Ségolène, Martine demande pardon…

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6. Keep left!

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7. Martine à la University of Canterbury…

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8. Martine a des colocs mexicains…

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9. Martine dans la forêt de Fangorn…

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10. Martine a tout compris…

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11… A votre tour maintenant ! N’hésitez pas à suivre l’exemple de Martine : les commentaires vous sont ouverts…

Le Kiwi Corner, un restaurant « cool man »

Le Kiwi Corner, un mardi en début de soirée

Chose promise, chose due. Après avoir visité les cuisines du Kiwi Corner cet hiver (souvenez-vous), j’y suis retourné mardi, avec deux amis, pour jouer au critique gastronomique

Savez-vous quelle est la devise nationale de la Nouvelle-Zélande ? Non ? Eh bien moi non plus. Et mon ami Wikipedia non plus. Car, apparemment, il n’y en a pas ! Hum… Et la devise du Kiwi Corner, vous la connaissez ? Non plus ? Allez, indice : elle se trouve dans le titre de cet article… Quoi, « cool man » ? Ouiiii ! (Enfin, ça devrait l’être, si les restaurants prenaient la peine de se choisir des devises…)

Ahh, « cool man »… Cette expression, vous n’y manquerez pas si vous venez au Kiwi Corner. C’est la spécialité maison de Lucas, le chef de salle canadien. Vous entrez dans le restaurant, il vous propose de choisir votre table, vous en choisissez une, et paf, vous y avez droit : « cool man »! Vous faites votre choix dans le menu, il vient vers vous, vous lui donnez votre commande et… re-paf, « cool man »! Avant de partir, vous allez lui dire combien vous avez apprécié votre soirée : badaboum, « thanks man, cool »… J’avais déjà remarqué cette habitude de langage lorsque j’avais été l’interviewer en mars ; j’ai été content de retrouver ça intact cette semaine. :)

Il est des expressions, comme ça, qui vous mettent à l’aise. Pas que des expressions d’ailleurs : des accents, des musiques, des lumières, des ambiances aussi. Et sur ce point, on peut dire que le Kiwi Corner se défend plus qu’honorablement. Surtout le soir, avec ces éclairages un peu tamisés… Conditions are perfect, it’s dinner time!

Coopers, Steinlager, Coopers

Coopers, Steinlager, Coopers

Après une dégustation de bières océaniennes – au cours de laquelle j’ai malheureusement pu constater la supériorité de la Coopers australienne sur la Steinlager néo-zélandaise, snif – nous avons opté pour une formule entrée + plat + dessert à 29€ (ou 31€, selon le plat choisi). Ce n’est pas donné, effectivement, mais la qualité est vraiment au rendez-vous, digne de mes quelques expériences de « grandes tables »…

"Gâteaux au Crabe"

"Gâteaux au Crabe avec une mayonnaise au wasabi"

Dès l’entrée, nous nous sommes concertés pour choisir des starters différents, histoire de goûter un peu à tout (rentabilisons, rentabilisons !). Sont donc arrivés sur notre table des « moules de Nouvelle-Zélande farcies aux noix de Macadamia, sur un lit de salade avec coulis de poivron rouge », des « gâteaux au crabe avec une mayonnaise au wasabi » et des « brochettes de kangourou avec une sauce teryiaki & sésame ». Après avoir testé les trois entrées, le jury a été unanime pour reconnaître un sans-faute : nourriture légère, agréable, fraîche et dépaysante, idéal pour commencer un repas. Personnellement, je donnerais cependant une mention spéciale aux brochettes de kangourou, pour leur qualité de goût et de texture, un régal. Quant aux moules de Nouvelle-Zélande, ici camouflées sous une bonne farce (mouarf), elles présentent la double particularité d’être nettement plus grosses que les moules françaises, et surtout d’avoir une coquille… verte ! Amusant.

"Côtelettes d'agneau NZ"

"Côtelettes d'agneau NZ avec une sauce aux kiwis"

Cette mise en bouche passée, nous avons alors pu souhaiter la bienvenue parmi nous à une assiette de « côtelettes d’agneau néo-zélandais avec une sauce aux kiwis » et à deux assiettes de « Mahi Mahi (poisson de Tahiti) avec une sauce aux fruits exotiques, une touche de vanille et du riz coco ». Cette fois-ci, sans hésiter, je décerne la palme aux quatre côtelettes ; je n’avais jamais mangé d’agneau aussi tendre, c’était succulent – et ce malgré la sauce aux kiwis, un peu forte pour se marier avec de l’agneau à mon goût… Quant au Mahi Mahi, contrairement à mes deux camarades, je ne lui ai rien trouvé de spécial hormis son nom, mais il faut dire que je l’ai goûté après la viande (erreur caractéristique d’un critique gastronomique débutant ça !). Le riz coco était génial, pour sa part.

"La fameuse Pavlova meringuée de NZ"

"La fameuse Pavlova meringuée de NZ"

Et enfin, le clou du spectacle : le dessert !!! A peine chauvin, j’ai opté pour le dessert national de mon futur pays d’accueil, à savoir « la fameuse Pavlova meringuée aux kiwis », tandis que mes deux collègues gastronomes choisissaient un « Po’e Mai’a – banane, tapicoa, vanille » et une « tarte aux fruits de la passion et sa boule de glace ».  Comme pour la bière, je dois une nouvelle fois reconnaître la défaite de la Nouvelle-Zélande, au profit de Tahiti et de son étonnant Po’e Mai’a, sorte de tarte gélatineuse au fort goût de banane, très agréable en bouche.  La Pavlova, meringue de luxe, avait pourtant une belle carte à jouer, elle est juste tombée sur plus forte qu’elle… Jusqu’au bout, le Kiwi Corner a donc été à la hauteur, jouant la carte de la légerté et de l’originalité.

La rue Servandoni a beau être une charmante rue parisienne, le Kiwi Corner a les moyens de vous faire oublier où vous êtes et  de mettre entre parenthèses votre routine métro-boulot-dodo le temps d’un repas. Tout cela grâce à un staff jeune et sympa, grâce à une cuisine inventive et même grâce à un mobilier maori assez surprenant !

En bonus, découvrez un extrait audio inédit de mon interview de mars avec Lucas, que j’avais coupé au montage. Soyez attentifs jusqu’au bout, un « cool man » vous attend ! :)

Et merci Taline pour la pochette !!! batchigs !

Le Pari Kiwi vous offre une semaine de pubs

Après la Pub Night de la semaine dernière, encore une histoire de pub ? Oui, mais avec une variation de taille : il s’agit cette fois-ci de publicité ! Un article à consommer sans modération…

Je vais être franc. L’article que j’avais imaginé à l’origine pour cette semaine n’avait rien à voir avec celui que vous êtes actuellement en train de découvrir. En effet, après avoir consacré mon premier billet à la Nouvelle-Zélande vue par les Français, j’avais cette fois envie de reproduire ma démarche en allant voir différents professeurs de Sciences Po, pour leur demander de m’apporter un premier éclairage universitaire sur la Nouvelle-Zélande. J’ai donc contacté un professeur d’histoire, un professeur d’institutions politiques et un professeur de relations internationales, la semaine dernière, en espérant pouvoir vous proposer aujourd’hui une vidéo made in pipo… Malheureusement, malgré leur évidente bonne volonté, les trois enseignants m’ont avoué n’avoir que des connaissances limitées sur la Nouvelle-Zélande, insuffisantes pour mener à bien mon projet. D’où cette question : que mettre sur mon blog cette semaine ?

Quand des imprévus surviennent sur un plateau de télévision, la régie décide généralement de passer une page de publicité, le temps de remettre les choses en ordre.  Pourquoi ne pas en faire de même ici ? Après tout, la pub n’est-elle pas une activité digne d’intérêt, bien souvent révélatrice des caractéristiques d’une société et de ses moeurs ? Dans ma démarche de découverte de la Nouvelle-Zélande, ne serait-il pas pertinent de s’intéresser à l’advertising kiwi ? Emballé, c’est pesé : cette semaine, Le Pari Kiwi va vous matraquer à coups de pub !

Pour cette initiation à la société de consommation néo-zélandaise, je vous ai déniché sept publicités télé tout droit venues d’Aotearoa ; je vous propose d’en découvrir une par jour, à compter d’aujourd’hui. Chaque jour, cet article s’enrichira ainsi d’une nouvelle vidéo et je vous inviterai finalement à voter pour votre pub préférée et à venir en discuter dans les commentaires… Allez, assez parlé, je laisse à présent la pub prendre le contrôle et s’occuper de votre temps de cerveau disponible ! (Niark)

Samedi

Comme vous le savez peut-être, l’équipe de France de rugby va bientôt se rendre dans l’hémisphère Sud, pour une tournée devant permettre aux hommes de Marc Lièvremont de se faire humilier d’affronter les All Blacks et les Wallabies.  A pile quatre semaines du début des hostilités (NZ/France le samedi 13 juin à Dunedin), je vous propose de vous remettre en tête la chorégraphie du Haka… de manière épicée et savoureuse ! Action !

Dimanche

Ahh, le dimanche. Certains profitent de leur journée de repos pour s’offrir une grasse matinée. D’autres vont rendre visite à leurs amis ou à leur famille. D’autres encore préfèrent s’offrir une partie de pêche en rivière… Quitte à être dérangés par d’étranges Néo-Zélandais

Lundi

Reléguant le week-end au rayon des souvenirs, le lundi est souvent la journée du retour au travail ou à l’école. Pour certains d’entre vous, à qui je dédie cette vidéo (je suis trop bon), c’est même le premier jour des examens de fin de semestre… Plutôt que de bachoter jusqu’au bout, regardez comment cela se passe en Nouvelle-Zélande lorsqu’on rend sa copie en retard !

Mardi

La publicité d’aujourd’hui vous donnera peut-être envie de déguster un plat de bacon & eggs ! Saurez-vous résister à la tentation carnivore ?

Mercredi

En bons sujets de Sa Majesté, les Néo-Zélandais ne rechignent pas à l’appel d’une bière fraîche… Ils en feraient même une question de vie ou de mort !

Jeudi

Ayant oublié hier de vous recommander de boire avec modération, je vous invite à la retrouver (cette chère modération) dans une publicité qui concernent tout particulièrement ceux qui envisagent de sortir ce soir…

Vendredi

Last but not least, une publicité très drôle qui plaira sûrement à tous ceux qui s’apprêtent à partir étudier à l’autre bout du monde !

Want some more? C’est par ici : http://www.justaddnewzealanders.com.

Maintenant, à vos commentaires… et à vos votes ! Plus qu’un droit, un devoir ! ;)


A Paris, les Kiwis ont leur « Pub Night »

Le Sous-Bock, rue Saint-Honoré (75001 Paris)

Tous les premiers vendredis du mois, la communauté néo-zélandaise de Paris se retrouve pour une « Pub Night ». En ce 1er mai, ils étaient une quarantaine de Kiwis au Sous-Bock…

L’Association France-Nouvelle Zélande existe, selon son site Internet, depuis 1981. Près de trente ans donc, au cours desquels elle s’est attachée à développer les échanges culturels entre les deux pays, en organisant différents événements à Paris et en province, ou tout simplement en servant de point de rencontre aux Kiwis expatriés… et aux Froggies amoureux d’Aotearoa (nom maori de la NZ) ! Si elle a connu quelques trous d’air au moment des événements du Rainbow Warrior, l’association est aujourd’hui en pleine forme, à l’image de son incontournable rendez-vous mensuel : la Pub Night !

Traditionnellement donné à l’Eden Park, dans un pub du nom du mythique stade d’Auckland situé dans le VIe arrondissement, le rendez-vous avait lieu pour la première fois en ce 1er mai au Sous-Bock, de l’autre côté de la Seine, rue Saint-Honoré. La pinte de Guinness y est à un prix très… parisien (8€), mais l’endroit est spacieux et relativement calme, de quoi passer une bonne soirée, placée sous le signe du kiwi !

Kiwis & friends à la Pub Night

Kiwis & friends à la Pub Night

J’arrive sur place vers 19h, alors qu’une dizaine de PubNighteurs a déjà pris ses aises à l’entrée du bar, avec le comptoir à portée de bras, au cas où… Mais comment savoir s’il s’agit vraiment de Pubnighteurs, me direz-vous ? Facile, Claire Waddington a pensé à tout : à votre arrivée, la responsable des animations de l’association vous accueille en vous remettant un autocollant (kiwi, mouton ou pingouin néo-zélandais, selon les goûts), destiné à vous servir de passeport pendant toute la soirée. Mais, sticker ou pas, vous avez sans doute plus vite fait de reconnaître la tribu kiwie à ses discussions tantôt en français, tantôt en anglais, et à sa grande convivialité

« Les Néo-Zélandais sont des gens très accueillants, me confie en anglais une jeune Kiwie, native d’Hamilton et actuellement en vacances à Paris. Nous adorons faire de nouvelles rencontres avec des gens venant d’autres régions du monde ! » Des propos que j’entendrai plusieurs fois au cours de la soirée, émanant à la fois de Néo-Z et de Français, à l’image de Marie-Jeanne… Marie-Jeanne, retraitée, est l’une des cadres de l’association, tombée dans le chaudron kiwi il y a plus de quarante ans. C’est elle qui me présente toutes les activités organisées par l’association, des commémorations d’Anzac Day jusqu’à la visite des carrières Wellington à Arras, en passant par l’édition d’un livre bilingue consacré à un « Poilu des antipodes »… A ses côtés, Lorraine (« comme la région, d’accord ? »), originaire de New Plymouth, regarde les photos de vacances qu’une autre Kiwie, née elle à Wellington, vient de ramener de l’autre bout du monde…

Cheers !

Cheers !

21h, les couche-tôts commencent à quitter les lieux. De mon côté, je continue la visite… et m’incruste dans une conversation in French, où l’on discute du pays des Kiwis en savourant des bouchées au jambon cru. Je fais ainsi la connaissance de deux futurs trentenaires : la première, passionnée d’astronomie, a découvert la NZ sur Internet il y a deux ans, s’est mise au rugby depuis et va enfin réaliser son rêve en y allant en janvier ; le second, d’origine irlandaise, espère s’y rendre à la fin de l’année, après une tentative avortée l’an passé.

Je me rapproche de l’écran géant situé dans le bar, pour regarder – comme par hasard – un match de rugby, opposant les Wellington Hurricanes aux Auckland Blues. Évidemment, je ne suis pas seul, quelques Kiwis représentants de la gent masculine sont agglutinés devant l’écran ! Parmi eux, David, originaire d’Auckland. Il est marié à une Française et m’affirme avoir rencontré ses meilleurs amis grâce aux Pub Nights de l’association France-Nouvelle Zélande. Il se plaît en France mais ne se fait toujours pas à ce qu’on l’appelle « Daviiid », au lieu de « Dayvid » ! J’enchaîne ensuite avec un autre Néo-Zélandais, qui a fait ses études dans ma future université, à Christchurch, et qui est aujourd’hui consultant en France, puis avec un sympathique Australien, Tim, arrivé à Paris il y a deux ans avec sa femme brésilienne. On discute, il m’assure que je vais adorer mon année en NZ, on discute, il m’invite à un barbecue australo-kiwi le 16 mai aux Invalides, on discute, il me paye une nouvelle pinte… Accueillants, je vous dis ! :)

Je quitte finalement les lieux aux alentours de minuit. Entre temps, j’aurai fait de nouvelles connaissances, parmi lesquelles un juriste kiwi converti au droit français, une Française de retour d’Aotearoa où elle était assistante de français dans une école – elle me conseille les films suivants: The Piano, An Angel at My Table et Once Were Warriors -, un ancien rugbyman de Rotorua et la femme de David (oups, « Dayvid » !), Solange, qui nous aura offert une tournée de… vodka bubble-gum !

Merci à tous les PubNighteurs pour ce délicieux avant-goût de NZ… on remet ça le vendredi 5 juin ! :)

Visite au coeur du Paris kiwi

Plaque rue Servandoni

La Nouvelle-Zélande a sa rue à Paris. Coincée entre le Sénat et l’église Saint-Sulpice, la charmante rue Servandoni vous fait manger kiwi, voyager kiwi et acheter kiwi… Suivez le guide !

Provincial de mon état, je ne suis pas un grand fan de la capitale, qu’il m’arrive de trouver oppressante et de taille inhumaine. Mais je lui reconnais volontiers cet atout : on peut jouer à s’y perdre. Non, pas s’y perdre totalement, car on retombe toujours sur une station de métro, voire une grande artère, trop faciles échappatoires. Mais jouer à s’y perdre, c’est faisable. C’est amusant, c’est excitant, c’est parfois vertigineux. On erre là, sans but, à marcher, à regarder, à s’étonner tel le voyageur de Proust, avec de nouveaux yeux. Et c’est souvent comme cela qu’on découvre des petites rues, qui n’existent pas vraiment le reste du temps, quand, en bon Parisien pressé, on préfère remonter les grands boulevards pour rejoindre plus rapidement notre but.

La rue Servandoni est une de ces petites rues cachées, mystérieuses, de Paris. Elle a du charme. Elle est étroite ; une voiture y passe forcément en surveillant ses rétroviseurs. Et en plus elle a de l’humour : située dans l’un des quartiers les plus touristiques de la Ville Lumière, délimitée dans sa partie supérieure par le jardin du Luxembourg et dans sa partie inférieure par l’église Saint-Sulpice (excusez du peu !), cette ruelle discrète s’offre malgré tout le luxe de pouvoir compter sur les doigts de la main ceux qui y passent, tellement ces aventuriers – plus ou moins égarés – sont rares…

Rue Servandoni, depuis la rue de Vaugirard

L’aventure, voilà ce qui m’a amené à mettre pour la première fois les pieds rue Servandoni. C’était il y a quelques semaines seulement, peu après l’annonce de mon affectation en Nouvelle-Zélande. J’y suis allé parce que s’y trouve une agence de voyages, dont le nom dit tout : Nouvelle-Zélande Voyages. J’en suis ressorti avec la ferme intention de vous en parler sur ce blog, car cette rue est en fait bien plus que ce que je viens de vous décrire… C’est une enclave néo-zélandaise en plein Paris, c’est la Kiwi Alley de Paname.

Avez vous déjà mis les pieds dans un restaurant dédié à la cuisine néo-zélandaise, australienne et tahitienne ? Avez-vous déjà vu une agence de voyages spécialisée sur la Nouvelle-Zélande et ses environs ? Avez-vous déjà fait du shopping dans une boutique 100% kiwi et wallaby  ? Non ? Alors installez vous confortablement et suivez moi dans ces trois nouvelles vidéos du Pari Kiwi !!!

Kiwis drapeaux

Première étape, le Kiwi Corner

On commence par une rencontre avec Lucas, le responsable du restaurant – savourez son accent ! – et avec le chef Olivier, en salle puis dans les cuisines du Kiwi Corner ! Mettez vos sens en alerte et appréciez cette cool attitude, man…

[Avant de commencer la lecture des vidéos, pensez à activer les sous-titres : en bas à droite de la vidéo, cliquez sur « MENU » et ensuite sur « sous-titres fr »]

Kiwis drapeaux

Deuxième étape, Nouvelle-Zélande Voyages

On enchaîne avec un entretien en compagnie de Michel Lesot, responsable de l’agence. Il revient sur la naissance de la société il y a dix ans, sur sa belle expansion… et of course sur une destination qui a le vent en poupe, la Nouvelle-Zélande ! Le tout avec le sourire… :)

Kiwis drapeaux

Troisième étape, The Australia NZ Shop

Connaissez-vous les « Tim Tams » ? La « Vegemite » ? La « Steinlager » ? Autant de produits venus d’Océanie et vendus à la boutique de la rue Servandoni, où l’on découvre également avec Jérôme que la bière Foster’s n’est pas si australienne que cela… My God!

C’est ainsi que s’achève cette visite ! Merci à toutes les personnes du groupe Nouvelle-Zélande Voyages pour leur accueil, et tout particulièrement à Céline, qui m’a aidé à organiser ce reportage, plutôt que passer devant la caméra… ;-)

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PS gourmand : Si vous avez été attentifs à la troisième vidéo, le nom « Tim Tam » vous rappellera quelque chose… C’est ça, il s’agit bien de ces biscuits australiens au chocolat, qui squattent la tête du top ventes de la boutique… Évidemment, je n’ai pas résisté à la tentation, j’en ai acheté deux paquets. :-) Le premier des deux ayant été assez vite liquidé et une petite gêne pointant le bout de son nez, j’ai décidé de camoufler ce goinfrage derrière mon devoir d’information (auto-proclamé) et donc de vous faire un compte-rendu de dégustation.
J’ai du mal à en trouver un équivalent en France. Pour ceux qui seraient habitués aux sucreries britanniques, c’est assez proche des Pinguins (auxquels on aurait ajouter une idée de Crunchy). Une crème au chocolat au lait, prise en sandwich par deux biscuits au chocolat, croustillants mais très fondants (consistance parfaite !), le tout enrobé dans Tim Tam (photo clumsy.fr)du chocolat au lait. Il en ressort un ravissant petit goût de caramel, qui fait à mon sens toute la différence ; une saveur (trop ?) sucrée qui permet aussi de ne pas liquider d’une traite les 11 Tim Tams contenus dans le paquet. Mais comptez davantage sur le prix pour éviter d’abuser de ces bonnes choses : 5 euros le paquet, 9 euros les 2, et 12 euros les 3.