Archives de Catégorie: Télévision

Voir Wellington et puis partir…

A moins d’une semaine de mon départ de la Nouvelle-Zélande, je n’avais pas encore visité la capitale Wellington. Trois jours de vacances m’ont permis de remettre les pendules à l’heure…

A mon arrivée en juillet 2009, j’avais « osé » écrire sur ce blog que « Christchurch est la deuxième ville de Nouvelle-Zélande ».  N’écoutant que son courage, un ami-lecteur de Wellington (le dénommé Yoyote) m’avait laissé un commentaire pour s’insurger et défendre sa cité d’adoption : « c’est la capitale que diable » ! Le débat était lancé : qui de Chch ou Welli mérite la place de deuxième ville de NZ, derrière l’incontournable Auckland ? En termes de population, je lui avais répondu que la palme revenait de justesse à l’aire urbaine de Christchurch, avec 382 200 habitants, contre 381 900 à Wellington. Un peu léger, surtout au vu de la densité de population supérieure de la capitale. Quid alors de l’animation de la ville, de son intérêt culturel, de son prestige politique, de sa vie économique ? Je suis allé chercher la réponse sur le terrain cette semaine !

Arrivée mardi en début d’après-midi, après 45 minutes de survol des côtes néo-zélandaises et du détroit de Cook. Le ciel est gris comme à Christchurch mais « windy Wellington » est à la hauteur de sa réputation : le vent souffle fort, très fort. Entre l’aéroport et le centre-ville, le bus longe la baie, qui me rappelle Dunedin. Les maisons ne se distinguent pas par leur modernité, mais donnent un charme « retro » au quartier de Mount Victoria (et ce n’est pas souvent que je trouve du charme dans une ville néo-zélandaise!). Après un ravitaillement à Burger Fuel, la chaîne de fast-food « gourmet » de NZ, mes deux amis et moi trouvons une auberge de jeunesse en plein centre-ville, en face du City Council. La visite proprement dite peut enfin commencer.

Les bâtiments du Parlement (dont la Beehive, à gauche)

Puisque le temps reste pluvieux, nous privilégions une activité d’intérieur : le Parlement. Les députés ne siègeant pas cette semaine, nous devons nous contenter d’une simple visite guidée. Loin d’atteindre l’excitation d’une séance plénière, l’exploration du Parlement n’en est pas moins instructive. Le bâtiment est composé de trois parties distinctes, reliées par des couloirs : la Beehive (la ruche), construite dans les années 70 et occupé principalement par le gouvernement ; le bâtiment principal, en pierre grise, abritant la chambre des représentants et l’ancienne chambre haute ; et enfin la bibliothèque du Parlement, que l’on croirait presque inspirée du Château de la Belle au bois dormant. Le contraste des styles est intéressant, tout comme les anecdotes sur la vie politique locale. Nous avons même la chance d’apercevoir le premier ministre John Key, à sa sortie d’une réunion.

Le lendemain, bonne surprise au réveil : ciel bleu ! Nous commençons par partir à la découverte des quais, au milieu des joggeurs. La promenade n’est pas aussi majestueuse qu’à Sydney mais n’est pas désagréable. Des oeuvres d’art y sont exposées, notamment sur un pont à proximité de la City Gallery, où Para Matchitt a livré un travail me rappelant les installations de Takis à La Défense. Toujours sous le soleil (et le vent), nous retournons prendre quelques photos au Parlement. Pour pimenter le début d’après-midi, un agent de sécurité remarque une valise abandonnée sur un banc en face du bâtiment principal. Des renforts arrivent un à un, sans grande conviction, se contentant juste d’empêcher les passants de s’approcher du banc. Alors que nous nous attendons depuis près d’une heure à voir débarquer une équipe de démineurs sur-entraînés, c’est finalement le propriétaire de la valise qui fait son apparition… et vient tranquillement récupérer son bien ! No worries, vous êtes en Nouvelle-Zélande…

Les oeuvres maories de Para Matchitt

Pour finir la journée, nous montons dans le cable car (le funiculaire local) afin d’observer Wellington depuis les hauteurs. C’est aussi l’occasion de se promener dans les jardins botaniques, plus sauvages et escarpés que ceux de Christchurch. La nuit tombant, retour au centre-ville pour une petite session shopping. Toutes proportions gardées, Wellington me fait alors penser à Londres en hiver, grâce à son plan moins géométrique que Christchurch ou Auckland, et avec Kirkcaldie & Stains en guise de mini-Harrods sur Lambton Quay. Le soir, après un sympathique échauffement dans le bar de notre auberge et dans un PMU local, nous nous rendons au Backbencher Pub, pour assister à l’émission politique de TVNZ 7, Back Benches. L’émission est disponible à cette adresse : http://tvnz.co.nz/back-benches/s2010-e17-video-3582772.

Enfin, mercredi, direction Te Papa, le musée national de la Nouvelle-Zélande. Ses collections touchent aussi bien à l’art, à la science, à l’histoire et aux cultures du Pacifique, offrant une visite distrayante et adaptée à tous les publics. Profitant de l’ouverture du Matariki Festival célébrant le Nouvel An maori, nous avons pu assister à un concert gratuit organisé dans le musée en présence de sept chanteuses maories. De très belles voix pour conclure notre séjour dans la capitale ! Alors, Wellington, deuxième ville de la Nouvelle-Zélande ? Sans doute. Et certainement ma préférée !

Concert au marae de Te Papa

Photos : Mon album Flickr est disponible en mode galerie en cliquant ici et en mode diaporama en cliquant là.

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Air New Zealand voyage léger, très léger…

Attention, peinture fraîche ! Habituée des coups marketing, la compagnie aérienne kiwie fait encore parler d’elle, dans quatre vidéos garanties 0% vêtements… et 100% body-painting !

Vous n’avez peut-être jamais pris Air New Zealand, mais vous en avez probablement déjà entendu parler – en tout cas, la compagnie semble tout faire pour ! Le 30 décembre dernier, avec un Boeing 474-400, elle est devenue la première compagnie aérienne au monde à voler avec du biocarburant dans ses réservoirs. Quelques mois plus tôt, elle avait frappé fort avec ses « cranial billboards », rasant le crâne de trente volontaires en Californie pour y tatouer l’inscription suivante : « Need a change? Head down to New Zealand » – Besoin de changement ? Partez en Nouvelle-Zélande !

Besoin d'(h)air ? (photo Air New Zealand)

Besoin d'(h)air ?

En février 2008, Air New Zealand organisait une compétition entre quatre des principaux maires de Nouvelle-Zélande, sur le modèle de l’émission Nouvelle Star, permettant au vainqueur d’offrir à ses concitoyens 1 000 billets d’avion à 1 dollar. Après s’être déhanché contre la barre d’une caserne de pompiers et s’être partiellement déshabillé devant les caméras de TV3 (!), c’est le maire d’Invercargill qui avait reçu le plus de votes du public et ainsi remporté Mayor Idol, devenant officiellement « le maire le plus hot du pays » ! En décembre 2007, c’est à la recherche de « Wikipedias humains » que l’entreprise partait, désireuse de renforcer son personnel de bord avec des stewarts capables de répondre aux moindres questions des voyageurs…

Et maintenant, voilà que les Kiwis volants se mettent au… body-painting ! Tout a commencé le 10 mai dernier, avec l’apparition sur les petits écrans néo-zélandais d’une campagne de publicité mettant en scène près de cent employés de la compagnie, dont huit ayant troqué leur uniforme contre la tenue d’Adam assortie de quelques coups de pinceau !

Intitulée Nothing to Hide, cette campagne vise selon la compagnie à « différencier Air New Zealand de concurrents low-cost qui facturent des taxes supplémentaires si un passager veut enregistrer un sac ou avoir une boisson. Air New Zealand n’a rien à cacher, avec des billets d’avion comprenant les franchises de bagage et des rafraîchissements. » Ne s’en tenant pas aux simples paroles, le PDG de l’entreprise lui-même s’est prêté au jeu : deux jours après avoir été élu « homme d’affaires le plus hot » de Nouvelle-Zélande, Rob Fyfe s’est laissé peinturlurer, trois heures durant, avant d’apparaître dans la vidéo en train de charger la soute de l’avion. Un making-of a été publié dans la foulée…

Il devait rester quelques pots de peinture à écouler, alors Air New Zealand a remis ça fin juin, pour une vidéo diffusée à bord de ses vols intérieurs. Et pas n’importe quelle vidéo : les instructions de sécurité ! Constatant que les voyageurs ont tendance à s’endormir ou à bouquiner au lieu de suivre la projection de ces instructions avant le décollage, la compagnie a ressorti ses pinceaux, histoire d’inviter désormais ses passagers à ouvrir grand les yeux…

Tant qu’à faire, un bêtisier a aussi été monté… Et le prochain coup marketing de la firme est déjà connu : opération Cupidon dans l’avion !

Coups de génie ou a bit too much ? Qu’en pensez-vous ?

The Flight of the Conchords, destination l’absurde

Flight of the Conchords (by Rosa Luxemburg, Creative Commons license)

Ils se présentent comme « le quatrième duo de parodie digi-folk le plus populaire de Nouvelle-Zélande ». Les Flight of the Conchords sont en réalité bien plus que ça…

Pas évident de trouver des sujets d’articles sur la NZ, quand on n’y a jamais mis les pieds, quand on vit à l’autre bout du monde et quand on ne s’y intéresse que depuis quelques mois… Mais on y arrive. Pour le billet d’aujourd’hui, je dois remercier le blogtrotter Tristan Mendès France, qui m’a permis de faire une belle découverte en mars dernier – et qui, je l’espère, aura aussi contribué à vous faire faire une belle découverte aujourd’hui. Voilà ce qu’il me répondait après que je lui ai présenté mon blog, il y a deux mois : « Sympa ce projet, j’espère que tu nous parleras des Flight of the Conchords!« 

Les Flight of the Conchords, dis-tu ?? Comme vous, sans doute, je n’avais alors aucune idée de ce qui se cachait derrière ce nom de groupe ! Tristan faisant bien les choses, il a joint une vidéo à son message. J’ai regardé ça. Deux gars sur scène, une sorte de rap loufoque, avec des paroles pas simples à comprendre. Mais c’est prenant. Et c’est kiwi, ne l’oublions pas ! :) Alors je continue, je vais fouiner sur Internet, envie d’en savoir plus sur ces deux gais lurons. J’ai bien fait. Après avoir vu, revu et re-revu leurs nombreux clips, je peux aujourd’hui vous confirmer ce que Tristan ajoutait dans son message : « Flight of the Conchords, c’est mo-nu-men-tal! »

Bret McKenzie et Jemaine Clement

Bret McKenzie et Jemaine Clement

Colocataires sur le campus de la Victoria University à Wellington il y a une dizaine d’années, où ils étudiaient le cinéma et le théâtre, Bret McKenzie et Jemaine Clement sont depuis 1998 les deux hurluberlus qui constituent The Flight of the Conchords. Bret a été membre du groupe de reggae The Black Seeds et est aussi connu en NZ pour sa très brêve apparition en tant qu’elfe dans Le Seigneur des Anneaux. Jemaine a fait partie du duo comique The Humourbeasts et revendique ses origines maories. Tous les deux sont Néo-Zélandais, trentenaires, célèbres et sexy – enfin, ça, c’est The Guardian qui le dit. Sans oublier le principal : ils sont drôles.

A l’origine, The Flight of the Conchords est donc un groupe formé par deux amis qui se produit dans les petites salles néo-Z pour se faire un peu d’argent de poche. Puis, le succès grandissant, ils commencent à être invités dans quelques festivals étrangers (Edimbourg, Montréal…), où ils n’hésitent pas à se présenter comme ayant été, un temps, « le quatrième duo de folk guitar digi-bongo accapella-rap-funk-comedy le plus populaire de Nouvelle-Zélande » (sic).

Tout un programme derrière lequel se cachent des prestations extraordinaires, élaborées à partir d’une recette originale : s’appuyer sur quelques accords de guitare pour rythmer des textes hilarants, brulés au second degré et résolument absurdes. En voici une première dégustation, avec leur morceau « The Humans Are Dead », composé pour les robots du futur, « un marché que l’on essaye de conquérir » expliquent-ils…

Je vous propose ici une version live en anglais. Si vous préférez voir une version clip (plus courte) sous-titrée en français, cliquez ici.

En 2002, Bret et Jemaine sortent un premier album live. En 2004 ils enregistrent une série pour la station britannique BBC Radio 2. En 2007, c’est la consécration : convaincue par le carton d’audience obtenu lors de la diffusion d’un de leurs concerts, la chaîne américaine HBO leur offre leur propre série télé. Tout en auto-dérision,  ils décident de se mettre dans la peau d’un groupe kiwi partant à la conquête du marché musical new-yorkais, sous le nom de… The Flight of the Conchords ! Pour le meilleur (parfois) et le pire (souvent)…

La première saison de la série, composée de douze épisodes, reprend certains de leurs succès « musicaux » et réunit un million de fans par semaine aux États-Unis ! Surfant sur cette vague de succès, le duo kiwi récolte quatre nominations aux Emmy Awards en 2008, nominations auxquelles s’ajoutent quatre NZ Music Awards et un Grammy Award pour l’album The Distant Future, sorti en 2007…

Parmi les morceaux que l’on retrouve à la fois dans la série TV et dans leur album, se trouve « The Most Beautiful Girl (In the Room) », petit bijou textuel dans lequel Jemaine déclare sa flamme à celle qu’il trouve « la plus jolie fille… de la pièce ». Romantique raté mais touchant, Jemaine enchaîne maladroitement les perles et nous offre une collection de répliques cultes : « tu es si jolie / tu pourrais être serveuse / tu es si jolie / tu pourrais être une hôtesse de l’air des 60s / tu es si jolie / tu pourrais être mannequin à temps partiel » ou encore « je n’en reviens pas / de partager un kebab avec la plus jolie fille que j’ai jamais vue / avec un kebab »

Version live en cliquant ici. Version série VOSTF ci-dessous…

Dans la même veine, je ne résiste pas à la tentation de vous présenter le morceau que j’ai le plus regardé jusque là : « Business Time ». Jemaine se trouve cette fois dans la peau d’un homme dont la vie conjugale est devenue routinière, où « le mardi est le jour où l’on va chez ta mère » et « le mercredi est le jour où l’on fait l’amour / tout est réuni / il n’y a rien de bien à la télé / les conditions sont parfaites »… It’s business, it’s business time!

Version série VOSTF en cliquant ici. Version live ci-dessous…

Le duo McKenzie/Clément excelle également dans la parodie rap/hip-hop, comme vous pouvez le constater avec le génialisime battle « Hiphopopotamus vs. Rhymenoceros », « l’un de nos morceaux gangsta-folk »

Version série VOSTF en cliquant ici. Version live ci-dessous…

… et comme vous pouvez également le constater sur « Mutha Uckas », sur lequel ils ne prononcent que la moitié de chaque mot et s’emportent notamment contre un épicier refusant de commercer avec des Néo-Zélandais (« The mutha’ucka won’t sell an apple to a Kiwi »). Le tout à vélo et avec un casque sur la tête… Bad boys!

A défaut de sous-titres, vous pouvez retrouver les lyrics en cliquant ici

Finalement, voici trois derniers clips des Flight of the Conchords. On commence par « Foux du Fafa », hommage rendu à notre belle France, avec ses pulls marins et ses pique-niques dans l’herbe…

On continue avec l’inévitable reprise du Seigneur des Anneaux : « Frodo, Don’t Wear the Ring », où Bret et Jemaine mettent en avant leurs talents d’imitateurs…

Et on conclut avec « Albi the Racist Dragon », où le duo kiwi revisite le genre du conte en y apportant sa touche totalement décalée… Le meilleur pour la fin ?

Version live en cliquant ici. Version clip ci-dessous…

Alors, l’humour absurde kiwi, ça vous plaît ? Dites-le moi !

Pour en savoir plus :

Des articles : The Guardian, The Telegraph, Wikipedia, Le Monde des Séries,…

Des vidéos : l’intégralité des épisodes en streaming, un résumé de la saison 1 en quatre minutes, le générique de la série, Ladies of the World, Boom, If You’re Into It, Sello Tape,…

De la musique : Flight of the Conchords sur Deezer

A l’origine, The Flight of the Conchords est un groupe qui se produit dans de toutes petites salles en Nouvelle-Zélande, pour se faire un peu d’argent de poche. Puis, le succès grandissant, ils commencent à se produire dans quelques festivals étrangers, comme à Edimbourg ou à Montréal, où ils se présentent comme « l’anciennement quatrième duo de folk guitare digi-bongo accapella-rap-funk-comédie le plus populaire de Nouvelle-Zélande ».

Le Pari Kiwi vous offre une semaine de pubs

Après la Pub Night de la semaine dernière, encore une histoire de pub ? Oui, mais avec une variation de taille : il s’agit cette fois-ci de publicité ! Un article à consommer sans modération…

Je vais être franc. L’article que j’avais imaginé à l’origine pour cette semaine n’avait rien à voir avec celui que vous êtes actuellement en train de découvrir. En effet, après avoir consacré mon premier billet à la Nouvelle-Zélande vue par les Français, j’avais cette fois envie de reproduire ma démarche en allant voir différents professeurs de Sciences Po, pour leur demander de m’apporter un premier éclairage universitaire sur la Nouvelle-Zélande. J’ai donc contacté un professeur d’histoire, un professeur d’institutions politiques et un professeur de relations internationales, la semaine dernière, en espérant pouvoir vous proposer aujourd’hui une vidéo made in pipo… Malheureusement, malgré leur évidente bonne volonté, les trois enseignants m’ont avoué n’avoir que des connaissances limitées sur la Nouvelle-Zélande, insuffisantes pour mener à bien mon projet. D’où cette question : que mettre sur mon blog cette semaine ?

Quand des imprévus surviennent sur un plateau de télévision, la régie décide généralement de passer une page de publicité, le temps de remettre les choses en ordre.  Pourquoi ne pas en faire de même ici ? Après tout, la pub n’est-elle pas une activité digne d’intérêt, bien souvent révélatrice des caractéristiques d’une société et de ses moeurs ? Dans ma démarche de découverte de la Nouvelle-Zélande, ne serait-il pas pertinent de s’intéresser à l’advertising kiwi ? Emballé, c’est pesé : cette semaine, Le Pari Kiwi va vous matraquer à coups de pub !

Pour cette initiation à la société de consommation néo-zélandaise, je vous ai déniché sept publicités télé tout droit venues d’Aotearoa ; je vous propose d’en découvrir une par jour, à compter d’aujourd’hui. Chaque jour, cet article s’enrichira ainsi d’une nouvelle vidéo et je vous inviterai finalement à voter pour votre pub préférée et à venir en discuter dans les commentaires… Allez, assez parlé, je laisse à présent la pub prendre le contrôle et s’occuper de votre temps de cerveau disponible ! (Niark)

Samedi

Comme vous le savez peut-être, l’équipe de France de rugby va bientôt se rendre dans l’hémisphère Sud, pour une tournée devant permettre aux hommes de Marc Lièvremont de se faire humilier d’affronter les All Blacks et les Wallabies.  A pile quatre semaines du début des hostilités (NZ/France le samedi 13 juin à Dunedin), je vous propose de vous remettre en tête la chorégraphie du Haka… de manière épicée et savoureuse ! Action !

Dimanche

Ahh, le dimanche. Certains profitent de leur journée de repos pour s’offrir une grasse matinée. D’autres vont rendre visite à leurs amis ou à leur famille. D’autres encore préfèrent s’offrir une partie de pêche en rivière… Quitte à être dérangés par d’étranges Néo-Zélandais

Lundi

Reléguant le week-end au rayon des souvenirs, le lundi est souvent la journée du retour au travail ou à l’école. Pour certains d’entre vous, à qui je dédie cette vidéo (je suis trop bon), c’est même le premier jour des examens de fin de semestre… Plutôt que de bachoter jusqu’au bout, regardez comment cela se passe en Nouvelle-Zélande lorsqu’on rend sa copie en retard !

Mardi

La publicité d’aujourd’hui vous donnera peut-être envie de déguster un plat de bacon & eggs ! Saurez-vous résister à la tentation carnivore ?

Mercredi

En bons sujets de Sa Majesté, les Néo-Zélandais ne rechignent pas à l’appel d’une bière fraîche… Ils en feraient même une question de vie ou de mort !

Jeudi

Ayant oublié hier de vous recommander de boire avec modération, je vous invite à la retrouver (cette chère modération) dans une publicité qui concernent tout particulièrement ceux qui envisagent de sortir ce soir…

Vendredi

Last but not least, une publicité très drôle qui plaira sûrement à tous ceux qui s’apprêtent à partir étudier à l’autre bout du monde !

Want some more? C’est par ici : http://www.justaddnewzealanders.com.

Maintenant, à vos commentaires… et à vos votes ! Plus qu’un droit, un devoir ! ;)


Antoine de Maximy ira dormir chez les Kiwis !

C’est la bonne nouvelle du jour : à bientôt 50 ans, le célèbre globe-squatteur Antoine de Maximy s’apprête à faire son retour sur France 5, avec une nouvelle fournée d’épisodes pour la géniale série documentaire « J’irai dormir chez vous » ! Et c’est la très bonne nouvelle du jour : parmi les pays à découvrir au cours de cette dernière saison figure… la Nouvelle-Zélande !!! (Youhouuuuu !)

Ainsi, après s’être invité chez l’habitant dans plus de vingt pays du monde, Antoine de Maximy s’est enfin décidé à amener ses trois petites caméras (désormais en HD) du côté de la Nouvelle-Zélande, avec toujours le même leitmotiv : filmer ses rencontres avec la population locale et, tant qu’à faire, passer la nuit chez les gens !

L’épisode consacré à la Nouvelle-Zélande, d’une durée de 52 minutes, sera diffusé sur France 5 le samedi 9 mai à partir de 15h58. D’ici là, vous pourrez vous échauffer en allant à Cuba le 25 avril et au Mexique le 2 mai…

Allez, J-18, tenez bon, ça s’annonce grandiose !

En guise de mise en bouche, je vous propose de regarder cette brêve interview réalisée avec Antoine de Maximy le 21 janvier dernier, alors que celui-ci se trouvait justement en Nouvelle-Zélande…