Archives mensuelles : mars 2010

Sarah, 23 ans et au régime « made in NZ »

Peut-on survivre toute une année en n’achetant que du « NZ made » ? Depuis février, c’est la question à laquelle essaye de répondre Sarah Marquet. Son expérience est à suivre sur le net.

Nous sommes en 2010 après Jésus-Christ ; toute la planète est occupée par le « made in China ». Toute ? Non ! Car une irréductible Néo-Zélandaise s’est mis en tête de résister encore et toujours à l’envahisseur. Sarah Marquet, étudiante en journalisme à la University of Canterbury, vit depuis le 6 février avec une potion magique bien particulière : le « NZ made ». Alors que les produits importés font la loi dans les magasins néo-zélandais, la jeune femme a décidé, par simple curiosité, de s’en tenir à des achats locaux. « Jusque là, ça se passe étonnament bien, » me confie-t-elle. « J’ai eu du mal à faire une croix sur les bananes et les chewing-gums – deux produits que j’adore – mais à part cela je m’en sors… »

L’expérience n’est pas si simple qu’il n’y parait. Car il y a « NZ made » et « NZ made ». Que faire, en effet, face à un Coca Cola certes produit en Nouvelle-Zélande mais dont les profits vont aller aux Etats-Unis ? Idem pour le thé glacé Dilmah, confectionné chez les Kiwis par une entreprise sri-lankaise ? Après réflexion face à ce « Dilmah dilemma », Sarah a décidé d’adopter une posture pragmatique, plutôt que radicale. « Je me suis renseignée et j’ai réalisé que la Nouvelle-Zélande doit encourager les investissements étrangers, créateurs d’emplois ici. Donc, pour ce genre de produits, ça passe, » explique-t-elle. « Toutefois, s’il y a une alternative proposée par une entreprise néo-zélandaise, je lui donnerai toujours la priorité ».

Adieu Heinz, Oreo et fruits exotiques

L’un des principaux enjeux de l’expérience est de savoir si le « NZ made » est compatible avec  un budget limité, comme celui de Sarah. Avec $160 par semaine (84€), l’étudiante ne peut pas se permettre de folies. Pourtant, pour tenir son pari, elle doit parfois acheter des produits deux ou trois fois plus chers que leurs équivalents importés, qu’il s’agisse de tomates, de cahiers ou de collants. Est-ce à dire que le « NZ made » est un luxe de riches ? Sarah a réponse à tout : « Avant de commencer, j’étais du genre à m’acheter un nouveau haut ou des chaussures quand je recevais ma paye. Maintenant que je fais attention à l’origine de mes achats, je me retrouve à faire des économies sur le shopping ! »

Pas si onéreuse que celle, l’expérience est en revanche très gourmande en temps. Quand elle fait ses courses, Sarah observe minutieusement l’étiquette de chaque produit. Une démarche qui suscite parfois la curiosité des autres clients, qui viennent la voir et croient bien faire en la conseillant sur la lecture des informations nutritionnelles. « Quand je leur explique que je m’intéresse plutôt au pays d’origine, certains sont assez interloqués, » constate l’étudiante. Elle passe également de nombreuses heures sur Internet, à chercher ce qu’elle n’a pas pu trouver en magasin. Pour l’aider dans son défi, certains sites proposent une liste de produits fabriqués en Nouvelle-Zélande. C’est ainsi qu’elle a pu trouver des produits de beauté par exemple.

Derrière l'expérience, un acte militant

Derrière l'expérience, un acte militant

Autre activité chronophage : livenzmade.blogspot.com, le blog que la jeune femme a lancé dans le cadre de son expérience. « Je suis surprise de voir à quelle vitesse la machine s’est enclenchée, » avoue-t-elle, sans cacher son enthousiasme ni lésiner sur les « awesome » en guise de ponctuation. Les commentaires affluent sur son blog, de la part d’anonymes mais aussi d’acteurs concernés par la question, qu’ils soient producteurs locaux ou militants associatifs. Les deux responsables de la campagne « Buy NZ made » viennent même de lui proposer un partenariat, qu’elle a accepté – car « on fait la même chose, éduquer les gens sur les problématiques d’économie locale ». A partir de juillet, ses publications seront donc reprises sur le site de la campagne. Côté médias, The Press lui a déjà consacré un article et la revue de développement durable Good lui a ouvert un blog sur son site.

L’étudiante ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Prochaine étape : aller à la rencontre des différentes parties (entreprises, politiques, universitaires…) pour recueillir leurs témoignages et les compiler dans un livre d’ici la fin de l’année. Sarah espère que son action fera avancer la cause du « NZ made », en laquelle elle croit beaucoup : « les entreprises locales ont besoin de soutien, pour faire face aux pris bas et aux dépenses en marketing que peuvent se permettre les grandes entreprises étrangères. Si les gens se mettent à acheter « NZ made », la Nouvelle-Zélande en général en sortira enrichie car, avec ce système, l’argent restera dans le pays. Pour l’instant, ce sont surtout des entreprises étrangères qui se remplissent les poches… »

News Zealand: revue de presse de la semaine

Sur quoi les médias néo-zélandais ont-ils fait leurs gros titres cette semaine ? Plongez dans le monde de l’info kiwi et découvrez les forces et faiblesses de ce quatrième pouvoir boiteux…

L’affaire n’a été révélée qu’en fin de semaine mais les médias en ont vite fait leurs choux gras : la Nouvelle-Zélande tient son « Bernard Madoff ». Stephen Versalko, 51 ans, vient d’être condamné à six ans de prison pour avoir détourné 17,8 millions de dollars pendant neuf ans au détriment de ses clients de la banque ASB. Soit la plus grande escroquerie jamais réalisée par un employé en Nouvelle-Zélande. Ce n’est pas tout. Parmi les différents plaisirs que Stephen Versalko s’est offert avec ce butin, 3,4 millions de dollars ont été consacrés aux services de deux prostituées. Et c’est là que les médias se sont visiblement régalés… Le principal quotidien du pays, The New Zealand Herald, a ainsi consacré l’essentiel de sa une de vendredi à l’affaire, titrant : « Du vin, des femmes et… la prison ».

Encore plus croustillant, TV3 a lancé son journal d’hier soir (18h) avec cette question : « Qu’a donc bien pu obtenir Stephen Versalko pour 3,4 millions de dollars de la part de ses prostituées ? » Pour y répondre, les journalistes du deuxième JT de Nouvelle-Zélande sont allés à la rencontre du Prostitutes’ Collective, qui a expliqué qu’il arrive que certains clients tombent amoureux de leur escort girl et se mettent à lui acheter une maison ou à lui offrir des voyages. En l’occurence, le « Madoff » néo-zélandais est parti en voyage d’affaires à Dubaï avec une de ses deux onéreuses amantes, dans l’un des hôtels les plus luxueux du monde, le Burj Al Arab.

Du côté de la (maigre) blogosphère néo-zélandaise, on a plutôt répondu à la question en sortant la calculette. Même le très bon David Farrar, auteur du blog le plus influent de Nouvelle-Zélande et proche du National Party (droite), n’a pas résisté à la tentation. Après avoir noté que « Madoff a enfin fait quelque chose de bien » (l’affaire a été découverte après qu’une des victimes ait vu un reportage sur l’escroc américain), il s’est amusé à calculer le nombre de passes possibles avec une telle somme. Il est arrivé à un total de 17 700, soit cinq passes par jour pendant dix ans – ou « deux plans à trois par jour et vous gardez la monnaie ».

Dans son édition de ce dimanche, le Herald rencontre la femme de Stephen Versalko. Vous avez dit tabloïd ?

En début de semaine, la star des médias ne s’appelait pas Stephen, mais Tomas – du nom du cyclone qui a dévasté une partie des îles Fidji lundi et mardi. D’ordinaire, l’actualité régionale et internationale est reléguée à la fin des journaux néo-zélandais. Or ici les trois plus grands quotidiens du pays, The New Zealand Herald (Auckland), The Dominion Post (Wellington) et The Press (Christchurch) ont traité de cette tempête en une, tandis que TV One (chaîne publique commerciale) et TV3 (chaîne privée) ouvraient aussi leurs JTs du soir avec des images du cyclone. Tout en sachant très bien que la NZ n’était pas menacée. Plusieurs explications à ce traitement de faveur…

La Nouvelle-Zélande entretient des liens très proches avec les pays du Pacifique, particulièrement dans la zone polynésienne – ce qui explique que le cyclone Ului, qui a touché les îles Salomon (zone mélanésienne), ait été nettement moins couvert que Tomas. Il existe en Nouvelle-Zélande une communauté fidjienne en forte croissance, forcément concernée par les événements sur place, et les Fidji sont une des destinations touristiques préférées des Néo-Zélandais – près de 500 d’entre eux s’y trouvaient au moment du cyclone. Enfin, le fait qu’il s’agisse d’une catastrophe naturelle, synonyme d’images impressionnantes et s’inscrivant dans une succession récente de tempêtes, de tsunamis et de séismes, a sans doute contribué à hisser cet événement à la une des médias.

J’en profite au passage pour vous signaler une des faiblesses des journaux néo-zélandais : la domination des groupes australiens Fairfax et ANM, qui possèdent les trois principaux quotidiens du pays (entre autres) et réalisent 91% des ventes de journaux. Les implications sont nombreuses et parfois très visibles. Ainsi, mardi, le papier de une du Dominion Post consacré aux cyclones faisait aussi la une de… The Press, avec en guise de signature « Fairfax agencies ». Idem lundi, en sens inverse, où le papier de une de The Press s’affichait à la une du Dom Post. Pas terrible en matière de pluralité des médias, surtout que la télé et la radio ne font guère mieux…

La concentration des médias en NZ, par Bill Rosenberg

La concentration des médias en NZ, par Bill Rosenberg

Une histoire d’escroquerie et de prostituées, une autre de catastrophe naturelle… les médias néo-zélandais aiment verser dans le sensationnel. D’autres exemples sont venus le confirmer à la une cette semaine, notamment en matière de crime et de fait divers. Lundi, on apprenait que le plus jeune délinquant sexuel de 2009 en NZ était âgé de 5 ans. Mardi, les témoins d’un accident de la circulation, présentés comme des « héros ayant sauvé des enfants du crash », expliquaient ce qu’ils avaient vu sur les lieux du drame. Jeudi, c’est un père poignardé lors d’un cambriolage qui racontait comment il a senti « le sang couler le long de son dos ». Bref, des histoires et surtout des titres vendeurs.

Heureusement, tout n’est pas noir, et quelques sujets plus profonds ont eu les honneurs de la une cette semaine. Je pourrais vous parler des suppressions de postes dans le secteur public, du dossier de l’Internet haut-débit dans les campagnes, du problème de la pollution des rivières, des plans gouvernementaux en matière d’exploitation minière ou encore du remplacement du Foreshore and Seabed Act. Je vais plutôt me concentrer sur « la » polémique de la semaine : l’affaire judiciaire de la base d’espionnage de Waihopai.

Les faits : en 2008, trois militants pacifistes se sont introduits sur la base néo-zélandaise de Waihopai et ont percé un dôme gonflable dissimulant un récepteur satellite. Leur action a temporairement empêché le fonctionnement de la base. La polémique : les trois militants, qui reconnaissaient les faits mais plaidaient non coupables, ont été acquittés cette semaine par le jury de la Wellington District Court. Leur stratégie de défense, déjà utilisée dans d’autres pays et connue sous le nom de « greater good defense », s’est révélée payante. En quoi consistait-elle ? Il s’agissait d’expliquer que les faits avaient été commis de bonne foi et sans avoir conscience de leur illégalité. Ainsi, les trois militants pensaient-ils bien faire, en  vertu des principes de nécessité et d’assistance à personnes en danger (en l’occurence, les populations civiles victimes des opérations militaires liées au satellite). Ou pour reprendre la métaphore de l’un des prévenus : « vous pouvez entrer dans une maison en feu pour sauver des enfants, c’est-à-dire endommager une propriété pour sauver des vies – c’est ce que nous avons fait ». Je vous laisse imaginer la polémique qui s’en est suivie, surtout qu’en Nouvelle-Zélande aussi, nul n’est censé ignorer la loi…

"Ils ont fait ça mais ils ne sont pas coupables"

Voilà pour ce tour d’horizon de l’actualité de la semaine et du monde des médias en Nouvelle-Zélande. Désolé si c’était un peu brouillon, à mi-chemin entre revue de presse et essai polémique. Au moins j’aurai tenté… J’attends vos impressions.

Anniversaire : Le Pari Kiwi souffle sa 1ère bougie !

Que faisiez-vous le 14 mars 2009, en début d’après-midi ? Moi, j’étais à la bibliothèque de Sciences Po, en train de mettre ce blog en ligne. Un an plus tard, Le Pari Kiwi est toujours là !

Ne le ratez pas : c’est son premier et dernier anniversaire ! Il y a tout juste un an naissait Le Pari Kiwi, un blog haut comme trois kiwis destiné à vous emmener au bout du monde, en Nouvelle-Zélande. Souvenez-vous, ça a commencé comme ça…

Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts et près d’une soixante d’articles s’est déversée sur ce blog. Vous avez pu découvrir des artistes comme Ladyhawke, Bic Runga ou The Veils, prendre des cours d’histoire sur le traité de Waitangi, Anzac Day ou les radios pirates, balbutier vos premiers mots de Maori, apprendre à préparer un repas traditionnel maori, vous passionner (ou pas) pour du cricket, savourer des publicités made in NZ… Je vous ai fait voyager à travers le pays, aussi bien en road-trip sur l’Île du Sud qu’en rando dans les montagnes ou en balade à la plage. Et je vous ai emmené dans mes bagages à Singapour, Tahiti, Nouméa, Brunei et en Thaïlande

Mais qu’avez-vous retenu de tout cela ? Vos connaissances sur la Nouvelle-Zélande se sont-elles améliorées depuis l’année dernière ? Pour tester votre science, je vous propose de jouer à un quizz fait-maison : Le Pari Kwiz (hoho!), accessible en cliquant ici. Facile ou difficile ? A vous de me le dire !

Je vous invite également à profiter de cette occasion un peu particulière pour me faire part de vos remarques, critiques, suggestions et de vos envies pour ces quatre derniers mois. La fin approche pour Le Pari Kiwi, alors autant faire en sorte que ce soit une belle mort ! Et pour ceux qui ne l’aurait pas déjà fait, n’hésitez pas à rejoindre mon groupe Facebook, avec une newsletter mensuelle à la clé…

Otago / Southland / Canterbury : cap au Sud !

Le mois dernier, juste avant la rentrée, je suis parti visiter le sud de l’Île du Sud avec mes parents. Suivez nous de Dunedin à Akaroa, en passant par Milford Sound et Mt Cook…

Nous sommes partis en avion de Christchurch pour rejoindre Dunedin, la deuxième ville de l’Île du Sud. En Nouvelle-Zélande, Dunedin est réputée pour son université – la plus ancienne du pays – et pour sa population étudiante, qui représente 20% des habitants de la ville (mais sans doute 70% de son animation). Dunedin est aussi la ville la plus écossaise de Nouvelle-Zélande. Son nom vient de « Dùn Èideann », la traduction gaélique d’Edimbourg, la capitale écossaise. Ceci dit, Dunedin reste une ville kiwie, donc pas très passionnante – surtout en période de vacances universitaires. Pour le fun, on y trouve quand même la rue la plus pentue du monde, inscrite au Guinness Book of Records, Baldwin Street. En 2001, cette rue a été le théâtre de la mort d’une étudiante qui s’était lancé dans sa descente à bord d’une poubelle.

Dunedin est la capitale de l’Otago, une région célèbre pour sa péninsule (Otago Peninsula), ses colonies d’albatros et de manchots antipodes (yellow-eyed pinguins) et ses Moeraki Boulders. Il s’agit de concrétions sphériques, lisses, libérées sur la plage par l’érosion – de véritables curiosités de la nature, expliquées dans cet article du blog Wakatrip. Si vous passez dans le coin, je vous invite à aller y faire un tour, ne serait-ce que pour explorer le potentiel photogénique de l’endroit !

Moeraki Boulders (Otago)

Nous avons ensuite traversé l’île d’est en ouest, quittant l’Otago pour le Southland, sur la State Highway 1. Une portion de cette route, reliant les villes de Clinton et de Gore, est joliment surnommée « Presidential Highway », en clin d’oeil à l’ancien président Bill Clinton et à son vice-président Al Gore. Arrivés dans le Fiordland, dans l’ouest du Southland, nous avons établi nos quartiers à Te Anau (dont je vous recommande la bakery, avec de vrais croissants !), au bord du lac éponyme. Le lendemain, destination Milford Sound…

Milford Sound est l’une des principales attractions touristiques de Nouvelle-Zélande. Situé au coeur du plus grand parc national du pays, ce fjord se parcourt en bateau ou en kayak, jusqu’à la mer de Tasmanie – voire à l’Australie pour les plus ambitieux ou les plus étourdis. Ses falaises, parmi les plus hautes du monde, sont parcourues en certains endroits par des cascades balayées par le vent et réduites en particules – magique ! La route menant à Milford Sound, en elle-même, vaut le coup d’oeil. Au coeur de la forêt vierge, chaque halte est prétexte à une découverte, comme les Mirror Lakes ou le Chasm (cf. mon album photo à la fin de l’article).

Mitre Peak (Milford Sound)

Prochaine étape, à l’intérieur des terres, pour commencer la remontée vers Christchurch : Twizel. Ce village, situé au milieu de nulle part et donc épargné de toute pollution lumineuse, bénéficie de l’un des ciels les plus purs et les plus dégagés du monde. Les amateurs d’astronomie s’y retrouvent donc régulièrement et les touristes ont la possibilité de participer à des activités sur ce thème. Je n’ai appris tout cela qu’après coup mais je me rappelle avoir été surpris par la puissance des étoiles en fermant mes rideaux le soir.

Autre particularité de la région : la couleur de l’eau des lacs et des rivières. Comme vous avez pu le constater sur ma photo de une, le bleu de l’eau est très particulier, clair et laiteux à la fois. Cette couleur s’explique par la présence de farine glaciaire dans l’eau, c’est-à-dire de particules en suspension issues des glaciers voisins. On retrouve cette particularité dans les lacs Pukaki, Tekapo et Ohau, à deux pas de Mount Cook, le plus haut sommet de Nouvelle-Zélande.

Vitrail naturel (Church of the Good Shepherd, Lake Tekapo)

Enfin, avant de rentrer à Christchurch, nous sommes allés faire un tour dans la Banks Peninsula. Je ne m’étendrai pas sur la question, puisque je vous avais déjà parlé d’Akaroa, la principale ville de la péninsule, à l’occasion de son French Fest. Juste pour vous dire que l’endroit reste magnifique, même si l’herbe dans les collines est forcément moins verte en été. Et que nous avons passé le week-end dans une maison de vacances 100% kiwi (ça s’appelle un « bach » et c’est une icône de la Nouvelle-Zélande du XXe siècle), avec une vue que je vous laisse découvrir à la fin de mon album photo.

A présent, car c’est bien là l’essentiel : cliquez ici pour consulter mon album photo « Down South ». L’option diaporama est disponible, comme d’habitude, en haut à droite de la page. Bonne visite, et merci Mum & Dad pour ces vacances !

Bienvenue à Akaroa ! (Banks Peninsula)