Phare Amédée : Un îlot dans le lagon calédonien

La Calédonie se vante d’avoir le plus beau et le plus grand lagon du monde, d’une surface de 24 000 km². Il m’a fallu trois semaines pour enfin pouvoir y mettre les pieds… Ouf !

Je ne suis pas un fan – et encore moins un habitué – des excursions touristiques packagées. Je n’ai jamais été au Club Med, je ne suis jamais parti en vacances organisées et mes parents ont toujours évité ce genre de formules pour leurs congés. Le week-end dernier, je me suis quand même laissé tenter par une offre de ce type, clé en main, pour partir découvrir l’un des joyaux calédoniens : l’îlot Amédée. L’occasion de jouer au bon petit touriste et de vous ramener de jolies photos pour égayer vos fonds d’écran…

Situé à 45 minutes en bateau de Nouméa, baignant dans un lagon classé au patrimoine mondial de l’Unesco, et préservé par son statut de zone naturelle protégée, l’îlot Amédée accueille tous les matins son lot de visiteurs, la plupart débarquant du Mary-D Dolphin. Au programme de la journée, diverses animations plus ou moins « authentiques » : excursion en bateau à fond de verre, découverte du récif corallien, nouage de paréos, démonstration de montée au cocotier, buffet à volonté et même show de danses… tahitiennes !

L’une des principales attractions de l’île reste son phare, construit aux ateliers Rigolet des Buttes Chaumont, à Paris, au début des années 1860. Après avoir été démonté pour être acheminé par la mer jusqu’en Nouvelle-Calédonie, il fut remonté sur place en 1865. Construit en fer puddlé, c’est aujourd’hui le seul phare métallique de France et le deuxième plus haut phare de ce type au monde (52 mètres, 247 marches), derrière le Lange Jaap néerlandais (63 mètres).

Et bien sûr, il y a la plage, de sable fin. Et la mer, hébergeant quantité d’espèces de poissons, des tortues, des dauphins, des requins et les célèbres tricots rayés, ces serpents marins à la piqûre tout aussi rare que mortelle (leur venin est dix fois plus puissant que celui du cobra royal, excusez du peu). Etant venu, ayant vu et ayant vaincu les tricots rayés, je suis aujourd’hui en mesure de vous proposer ces quelques clichés qui raviront les amateurs de couleur bleue…

5 réponses à “Phare Amédée : Un îlot dans le lagon calédonien

  1. Tes photos pour amateurs de bleu me font penser à une particularité de la langue bretonne : un seul mot pour dire le bleu ou le vert (glas)… Lien avec la mer?

  2. Que de souvenirs remontent à la surface (1988 et 1989! Déjà si longtemps!!!)

  3. Tes images sont superbes. Ca fait rêver, surtout les plages de sable blanc et de l´eau turquoise
    A plus
    Elisa, Argentine

  4. Super, par curiosite combien t’as coute le package depuis la NZ ?

    Superbe blog, tres reflechi… bonne continuation ! (Moi j’emigre en NZ avec ma cherie kiwi :)

  5. Merci Matthieu, et all the best pour ton expatriation ! Pour répondre à ta question, l’aller-retour Auckland-Nouméa m’a coûté un peu plus de 500€. Mais c’était en période haute, puisque vacances d’été à la fois en NZ et en NC…

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