Archives mensuelles : juillet 2009

Photos : Tramping dans l’Otehake Valley

De l'autre côté de l'appareil...

Comme promis via mon nouveau compte Twitter, voici quelques images de ma randonnée du week-end dernier. Destination les Southern Alps, à 170 km à l’est de Christchurch…

Il y a tout juste une semaine, à la fac, avait lieu le traditionnel Clubs’ Day, organisé par la University of Canterbury Students’ Association (UCSA). Ainsi, des hispanophiles de la Spanish Society aux ingénieurs de la Engineering Society, des mécanos de la Motorsport Society aux chrétiens de la… Christian Union, en passant par les pom-poms de Varsity Cheerleading et les rigolos de Killing as Organised Sport (Kaos), chaque association avait l’occasion de tenir un stand, de se présenter aux étudiants et, avec plus ou moins de réussite, de recruter de nouveaux membres pour ce second semestre universitaire. Personnellement, j’ai laissé mon mail à la French Society et, surtout, rejoint le Tramping Club

Tramping ? Vous ne savez pas ce qu’est le tramping ?! Rassurez-vous, la plupart des anglophones de la planète non plus !! En effet, les Britanniques, les Américains et les Australiens parlent plutôt de hiking, de trekking ou encore de bushwalking, mais c’est comme ça, les Kiwis n’ont qu’un seul king : le tramping. Pour ceux qui n’auraient pas compris, le Tramping Club est un club de cAMPING avec les TRipes – bref, un club de randonnée !

Pour le premier week-end du semestre, une rando dite « re-freshers » était au programme, direction les Otehake Hot Pools ! Niveau facile-moyen, sur deux jours, avec camping en forêt ; idéal pour se (re)mettre en jambes. Départ samedi matin, retour dimanche soir ; tant pis pour le week-end studieux. Cela s’annonçait sympa, ça l’a été !

Sympa, je vous dis...

Sympa, je vous dis...

Sous un ciel toujours clément et souvent bleu, nous avons été une quarantaine d’étudiants – quasi-intégralement internationaux – à découvrir les magnifiques sceneries des Southern Alps, au fur et à mesure de notre avancée le long de la Taramakau River, dans la forêt du Kaurapataka Lake et enfin sur les bords de l’Otehake River. Euh, « le long », « sur les bords », oui, parfois… mais pas toujours : notre fameuse avancée s’est parfois faite dans la Taramakau River et dans l’Otehake River ! Les ponts n’étant visiblement pas à la mode dans la région, il nous a fallu nous lancer dans une bonne dizaine de traversées de rivière, avec de l’eau parfois jusqu’à la poitrine, nos sacs sur le dos, le tout sur des rochers rendus très glissants par le soufre et donc particulièrement redoutables lorsque le courant s’invitait lui aussi à la fête. Je n’avais jamais expérimenté cela ; ce fut une belle initiation ! La balade en forêt n’a pas été de tout repos non plus, avec quelques descentes sérieuses et boueuses et un chemin pas toujours évident à distinguer. Même difficultés parfois dans la vallée de l’Otehake, rocailleuse et exigeante, donc moyennement reposante pour les chevilles. Une rando plus « moderate » que « easy » en fin de compte, mais c’est d’autant mieux pour les souvenirs ! :)

Alors que la nuit tombait, nous sommes finalement arrivés, in extremis, en terres promises – ou plutôt en sources promises : les Otehake Hot Pools n’attendaient que nous ! Trempés et gelés, mais contents d’avoir atteint notre objectif, nous avons été quelques uns à nous arrêter directement dans ces deux petits bassins pour nous y réchauffer, nous et nos vêtements. Et ça, croyez-moi, ce fut bonheur ! Nous y avons passé une soirée assez surréelle et mémorable, à dîner dans des vapeurs de soufre, à vider quelques cubis sous les étoiles et à discuter entre Américains, Kiwis, Allemands, Français ou encore Suédois, certains carrément en maillot de bain, profitant de cette baignoire où l’eau ne refroidit jamais.

Nous sommes repartis le lendemain matin, en évitant cette fois le parcours forestier… et donc en ajoutant quelques traversées de rivière à notre menu du jour ! La beauté du paysage était intacte, mêlant sommets enneigés et pierres colorées par le soufre, forêts denses et paysages lunaires, rivières limpides et marais tapissés de mousse. Nous n’avons croisé personne durant ces deux jours, ni vu de traces de pollution humaine. Rare.

Vous connaissez le refrain : je vous laisse découvrir tout cela en images, en cliquant ici

Air New Zealand voyage léger, très léger…

Attention, peinture fraîche ! Habituée des coups marketing, la compagnie aérienne kiwie fait encore parler d’elle, dans quatre vidéos garanties 0% vêtements… et 100% body-painting !

Vous n’avez peut-être jamais pris Air New Zealand, mais vous en avez probablement déjà entendu parler – en tout cas, la compagnie semble tout faire pour ! Le 30 décembre dernier, avec un Boeing 474-400, elle est devenue la première compagnie aérienne au monde à voler avec du biocarburant dans ses réservoirs. Quelques mois plus tôt, elle avait frappé fort avec ses « cranial billboards », rasant le crâne de trente volontaires en Californie pour y tatouer l’inscription suivante : « Need a change? Head down to New Zealand » – Besoin de changement ? Partez en Nouvelle-Zélande !

Besoin d'(h)air ? (photo Air New Zealand)

Besoin d'(h)air ?

En février 2008, Air New Zealand organisait une compétition entre quatre des principaux maires de Nouvelle-Zélande, sur le modèle de l’émission Nouvelle Star, permettant au vainqueur d’offrir à ses concitoyens 1 000 billets d’avion à 1 dollar. Après s’être déhanché contre la barre d’une caserne de pompiers et s’être partiellement déshabillé devant les caméras de TV3 (!), c’est le maire d’Invercargill qui avait reçu le plus de votes du public et ainsi remporté Mayor Idol, devenant officiellement « le maire le plus hot du pays » ! En décembre 2007, c’est à la recherche de « Wikipedias humains » que l’entreprise partait, désireuse de renforcer son personnel de bord avec des stewarts capables de répondre aux moindres questions des voyageurs…

Et maintenant, voilà que les Kiwis volants se mettent au… body-painting ! Tout a commencé le 10 mai dernier, avec l’apparition sur les petits écrans néo-zélandais d’une campagne de publicité mettant en scène près de cent employés de la compagnie, dont huit ayant troqué leur uniforme contre la tenue d’Adam assortie de quelques coups de pinceau !

Intitulée Nothing to Hide, cette campagne vise selon la compagnie à « différencier Air New Zealand de concurrents low-cost qui facturent des taxes supplémentaires si un passager veut enregistrer un sac ou avoir une boisson. Air New Zealand n’a rien à cacher, avec des billets d’avion comprenant les franchises de bagage et des rafraîchissements. » Ne s’en tenant pas aux simples paroles, le PDG de l’entreprise lui-même s’est prêté au jeu : deux jours après avoir été élu « homme d’affaires le plus hot » de Nouvelle-Zélande, Rob Fyfe s’est laissé peinturlurer, trois heures durant, avant d’apparaître dans la vidéo en train de charger la soute de l’avion. Un making-of a été publié dans la foulée…

Il devait rester quelques pots de peinture à écouler, alors Air New Zealand a remis ça fin juin, pour une vidéo diffusée à bord de ses vols intérieurs. Et pas n’importe quelle vidéo : les instructions de sécurité ! Constatant que les voyageurs ont tendance à s’endormir ou à bouquiner au lieu de suivre la projection de ces instructions avant le décollage, la compagnie a ressorti ses pinceaux, histoire d’inviter désormais ses passagers à ouvrir grand les yeux…

Tant qu’à faire, un bêtisier a aussi été monté… Et le prochain coup marketing de la firme est déjà connu : opération Cupidon dans l’avion !

Coups de génie ou a bit too much ? Qu’en pensez-vous ?

Bits and pieces of NZ : Premières impressions…

Signs

Cela fait dix jours que je suis en Nouvelle-Zélande. Même si je n’ai pas encore vu beaucoup de moutons, j’ai fait quelques découvertes intéressantes, que je vous livre ici…

Alors, comme ça, Christchurch est la ville la plus anglaise hors du Royaume-Uni ? Vraiment ? Moi qui m’attendais à passer une année dans une ville « so British », j’avoue que ce n’est pas trop ça… On peut certes y retrouver des traces de l’époque coloniale, que ce soit dans l’architecture de la cathédrale, dans la culture du fish&chips, dans la conduite à gauche ou dans le nom des rues (Oxford Terrace, Manchester Street, etc.), mais on y sent surtout une forte influence américaine. Difficile notamment de passer à côté des enseignes Burger King, KFC ou Domino’s Pizza. Difficile surtout de passer à côté des innombrables cafés de la ville, qu’ils soient indépendants ou membres d’une chaîne comme Starbucks. Détail qui ne trompe pas, il m’a semblé voir davantage de cafés que de pubs à Christchurch : USA 1 – UK 0…  Du côté de Wellington, la capitale du pays, on m’a affirmé que la densité de cafés y est supérieure à celle de… New York !! D’un certain côté, me voilà rassuré : la Nouvelle-Zélande n’est pas une copie conforme de l’Angleterre…

Sa cathédrale, ses cafés...

Sa cathédrale, ses cafés...

Autre facteur de soulagement : le coût de la nourriture en Nouvelle-Zélande. Asseyez-vous, ça fait un choc… Question : Sachant qu’un dollar néo-zélandais vaut environ 0,45 euro et que le menu Big Mac est à 7,20 dollars NZ, combien de Big Macs pouvez-vous vous offrir à Christchurch pour le prix d’un Big Mac à Paris ? Réponse : Quasiment deux, pardi ! Encore plus fort, chez Pizza Hut, où les pizzas sont presque quatre fois moins chères qu’en France ! Pas convaincu ? Lisez la suite : à deux minutes de marche de ma chambre universitaire, se trouve le takeaway Captain Bens. Sa carte, relativement fournie, propose différents plats à emporter, allant du fish&chips aà diverses spécialités asiatiques. Le fish&chips en question coûte… 4 dollars NZ ! Et les portions sont gargantuesques !!!

Les prix sont gentils en Nouvelle-Zélande ; les gens aussi. Que ce soit au guichet d’une banque, à l’accueil de l’université ou aux caisses du supermarché, on vous salue avec un « Hello! How are you? », auquel il paraît normal de répondre, avant de poser la même question… Certains y verront peut-être un diktat du bonheur, vous forçant à répondre « ça va » même quand ça ne va pas, mais cela témoigne au moins d’une certaine convivialité au pays des Kiwis. Reste pour moi à trouver la bonne formule pour répondre à ce genre de questions… Autre exemple sur le thème de la gentillesse : les chauffeurs de bus. Quand vous montez à bord, le « How are you? » semble tout aussi courant. Surtout, quand vous descendez, vous remerciez et saluez systématiquement le chauffeur de bus, quitte à devoir « crier » depuis l’arrière du bus ! Jeunes ou plus âgés, tout le monde le fait…

Metro, en toute humilité...

Metro, en toute humilité...

@ Cet article a fait l’objet d’une publication sur le site Amphis d’@illeurs, à l’occasion de son lancement. N’hésitez pas à y faire une petite visite, ce projet est fantastique : http://www.amphisdailleurs.com

Photos : Trois albums pour le prix d’un…

Le Paris kiwi

Malgré l’hiver, la météo a été clémente ces derniers jours à Christchurch. J’en ai profité pour sortir faire quelques photos, en ville, dans les montagnes et sur mon campus… Enjoy!

Forte de ses 370 000 habitants, Christchurch est la deuxième ville néo-zélandaise – derrière Auckland – et la première de l’île du Sud. Surnommée The Garden City, elle a été construite selon un plan géométrique, « à l’américaine » : quatre grandes avenues (Bealey Ave, Fitzgerald Ave, Moorhouse Ave et Rolleston Ave) en délimitent le centre, au coeur duquel se situe Cathedral Square. Sans grande originalité, c’est cette place importante de Christchurch que je vous propose de découvrir maintenant, en cliquant ici

Joueur de flûte celtique, sur Cathedral Square

Joueur de flûte celtique, sur Cathedral Square

Depuis la tour de la cathédrale, il est possible d’apercevoir les collines environnant Christchurch. Les apercevoir, c’est bien, mais y aller, c’est mieux ! C’est donc ce que nous avons fait vendredi dernier, en prenant la Gondola, une sorte de téléphérique qui vous emmène à 500 mètres au-dessus de la ville. Le reste en images, en cliquant ici… (Avis aux futurs visiteurs : avec une bonne paire de chaussures, vous pourrez monter et descendre par vos propres moyens, et ainsi économiser 22 dollars NZ !)

100% New Zealand

100% New Zealand

Pour finir, je vous propose de déambuler sur le campus de la University of Canterbury, en consultant mon album dédié.  L’essentiel des photos que j’y ai mis pour l’instant a été pris dans les Ilam Gardens, qui relient mon appartement aux bâtiments de cours ; à vrai dire, c’est sans doute ce que le campus a de plus beau à offrir ! Bien que ce soit l’hiver ici, les jardins sont étonnament verts, la végétation est dense, les canards se portent bien, ce qui me laisse rêveur quant à la beauté de ces lieux en été… Assurément, cela me change de la rue Saint-Guillaume à Paris !

Feu d'artifice sur le campus

Feu d'artifice sur le campus

N’hésitez pas à surveiller mes albums photos de temps en temps, j’essayerai d’y ajouter de nouvelles images au fur et à mesure… N’hésitez pas non plus à regarder la vidéo ci-dessous, tournée dans les Ilam Gardens ; c’est sans doute la première et dernière fois que je réalise un documentaire animalier ! ;)

Singapour : J’irai taguer chez vous

Graf

Sur le chemin me menant à Christchurch, j’ai fait une escale de 12 heures à Singapour. J’en ai profité pour sortir de l’aéroport et partir à la découverte de cette ville hors du commun…

« Pour celui qui n’est jamais venu en Asie, Singapour est une porte d’accès en douceur au continent. » Voilà ce que j’ai pu lire sur l’écran de mon téléviseur, dans l’avion, dans les pages dédiées à Singapour. Cela me semblait cohérent avec ce que j’avais déjà entendu de Singapour : une ville-État moderne – voire artificielle -, aseptisée, riche, plus internationale qu’asiatique ; un territoire gouverné par un régime relativement autoritaire, où vendre du chewing-gum, traverser hors des passages cloutés ou ne pas tirer la chasse d’eau est puni par de fortes amendes ; un modèle politico-économique qui doit son succès à un accord entre un gouvernement paternaliste et une population consentante, avec d’un côté le renoncement à certaines libertés individuelles et de l’autre la garantie d’un certain niveau de vie ; une ville impersonnelle qui a sacrifié son héritage historique au profit des buildings et qui tente malgré tout de compenser avec ses différents quartiers ethniques.

Dans les faits, les choses se sont révélées autrement plus complexes. Certes, Singapour n’a sans doute pas grand chose à voir avec le bouillonnement désordonné des autres grandes villes d’Asie du Sud Est. Certes, Singapour parle anglais, paie en dollars et sert de hub au commerce international dans la région. Mais Singapour est atypique, Singapour est une curiosité architecturale, démographique, politique, Singapour m’a fasciné. Ce n’est peut-être pas l’Asie, mais ce n’est pas l’Occident non plus. Et j’y serais bien resté quelques jours de plus, le temps de découvrir quelques paradoxes de plus

The Civilian War Memorial

The Civilian War Memorial

Mon avion s’est posé sur l’aéroport de Singapour (Changi) peu avant 7h, heure à laquelle le thermomètre affichait déjà 26°C ! En effet, coincé entre la Malaisie et l’Indonésie, Singapour ne se trouve qu’à 136 km de l’équateur ; il y fait donc toujours chaud et humide, avec une température moyenne de 30°C. Heureusement, l’arrivée s’est fait en douceur, dans un aéroport encore désert et très zen… Et vert.

L’aéroport de Changi est un peu à l’image de Singapour : une flore impressionnante, et des chantiers omniprésents… Mais dès qu’on sort un peu des sentiers battus et qu’on s’éloigne des grandes artères de la ville, on découvre un autre Singapour, avec ses habitants « ordinaires », ses petites maisons, ses commerces familiaux. Et on peut alors faire des rencontres un peu plus authentiques et sincères que celles que vous proposent les hôtesses de l’office du tourisme…

Après avoir quitté l’aéroport en navette et fait un tour de la ville sur le Hop-On Bus de Singapore Airlines, j’ai décidé de descendre dans l’un des quartiers ethniques de Singapour : Little India. Plutôt que de longer les étales des boutiques, je suis parti du côté des arrières-boutiques, dans les ruelles où les serveurs et les cuisiniers  prennent leur pause clope et où, à en croire leurs regards, il n’est pas fréquent de voir un touriste se balader. Puis je suis retombé sur une rue un peu plus commerçante, Upper Dickson Road. Et un restaurant a attiré mon attention, avec sa collection de bouteilles vides, ses murs colorés et son chef souriant…

Welcome to Little India!

Welcome to Little India!

Le temps de faire quelques photos et la patronne est venue à ma rencontre, sans doute intriguée par mon air intrigué. Nous avons commencé à discuter, bientôt rejoints par une habituée des lieux, intriguée quant à elle par mon caméscope. La présentation des lieux a continué à l’étage, car la patronne tenait à me montrer leur salle climatisée à l’étage, avec des tables basses pour manger. Content de ma trouvaille (apparemment le restaurant est référencé dans un guide français, mais mon hôte n’a pas su me dire lequel), j’ai décidé de m’y attarder et de m’y attabler, pour goûter la spécialité de la maison : le lassi à la mangue. Il s’agit en fait d’un yaourt brassé jusqu’à liquéfaction et auquel on ajoute du jus de mangue, pour en faire une boisson rafraîchissante – donc utile à tout moment de l’année !!

J’ai ensuite fait la connaissance du chef et du patron, et la patronne m’a présenté leur « échelle des épices », sur laquelle le client doit choisir lors de sa commande l’intensité des brûlures qu’il souhaite infliger à son œsophage… :)

Mon lassi descendu, je me suis plié à la tradition locale, réservée aux consommateurs du restaurant. Je vous laisse découvrir ça en vidéo…

Si vous aussi, vous voulez aller taguer à Singapour, rendez-vous au Lagnaa, n°6 Upper Dickson Road, Singapore 207466 !

Et si vous en voulez encore plus, je vous invite à :

découvrir les comptes à rebours des passages piétons singapouriens…

consulter mon album photo sur Singapour (l’option Diaporama est toujours disponible, en haut à droite sur la page du lien)… Bonne visite !

Photos : Balade sur les plages de Christchurch

En attendant mon article sur Singapour, voici 20 photos prises cet après-midi à New Brighton, à quelques minutes du centre de Christchurch. Du froid, du gris, des pêcheurs, des surfeurs…

Retrouvez mon album en vous rendant directement à cette adresse : http://www.flickr.com/photos/leparikiwi/sets/72157621078270006/detail. Une fois arrivé sur la page, vous pourrez trouver le mode Diaporama en haut à droite…

Bonne promenade !

Et 4 jours plus tard, j’arrivai en Nouvelle-Zélande…

Off the A380

Mardi 30 juin : départ de Quimper. Samedi 4 juillet : arrivée à Christchurch. Entre temps : du train, du bus, de l’avion… Le tout condensé en 3 minutes de vidéo dans cet article, pour toi, public.

Me voilà enfin arrivé à Christchurch ! Je viens de passer ma première nuit dans une auberge de jeunesse – prononcez backpacker -, où j’ai pu me remettre un peu de la fatigue accumulée ces dernières semaines, entre exams, valises et voyages. Contrairement à la France et à Singapour, c’est l’hiver ici. Donc il fait froid, avec des températures comprises entre 0 et 10°C. 0° à l’extérieur et 10° à l’intérieur, aurais-je envie de dire, ironiquement, tant le chauffage de mon auberge laisse à désirer. J’ai aussi l’impression que j’ai oublié mes gants et mon écharpe en France…

Heureusement il y a Findus… euh, Internet ! Le wifi est payant – avec une tarification étrange sur laquelle il faudra que je revienne – mais l’essentiel est là : je peux vous offrir cette nouvelle vidéo, sur un air de voyage, voyage

Je m’attarderai davantage sur mon escale à Singapour dans mon prochain article, dont j’ai déjà trouvé le titre : « Singapour : j’irai taguer chez vous » ! ;)